Courtage en assurance · Protection du poste clients

Assurance-crédit protéger les créances B2B, sécuriser la trésorerie et négocier ses lignes

Plus de 19 000 défaillances d'entreprises au premier trimestre 2026, un record historique. L'assurance-crédit protège le poste clients contre les impayés et les défaillances, prévient le risque en amont par la surveillance des acheteurs, et indemnise jusqu'à 90 % HT des factures garanties. ATRIOMA négocie les lignes et arbitre les renouvellements en toute indépendance.

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L'essentiel

Une protection du poste clients, qui se pilote dans la durée

01

Trois services indissociables

L'assurance-crédit ne se résume pas à indemniser. Elle surveille en continu la solvabilité des acheteurs, organise le recouvrement amiable puis judiciaire des impayés, et indemnise à hauteur de 90 % HT des créances garanties.

02

Une mécanique de lignes

L'assureur accorde une ligne par client, c'est-à-dire un encours maximum garanti. Les ventes dans la limite de la ligne sont couvertes, celles qui la dépassent ne le sont pas. La ligne peut être révisée à tout moment selon l'évolution du risque.

03

Un marché à trois acteurs

Trois assureurs concentrent plus de 80 % du marché mondial : Allianz Trade, Coface, Atradius. Un courtier compare leurs offres, négocie les lignes et arbitre les renouvellements dans la durée.

L'avantage courtier

Quatre raisons de passer par un courtier en assurance-crédit

Le marché est concentré sur trois assureurs et les contrats sont longs, techniques, révisables en cours de route. L'écart entre un contrat subi et un contrat négocié se mesure à chaque renouvellement, et à chaque arbitrage sur une ligne de garantie.

Mise en concurrence des trois leaders

Avant souscription, le cabinet sollicite Allianz Trade, Coface et Atradius en parallèle. Les écarts entre offres portent autant sur le taux que sur les exclusions et le périmètre déclarable.

Interlocuteur unique sur la durée

Un seul conseiller suit le contrat, les lignes accordées, les sinistres et les renouvellements. Il connaît l'historique de l'entreprise et de ses clients-clés, ce qui pèse dans les négociations.

Défense des lignes de garantie

Quand un assureur réduit ou résilie une ligne sur un client, le courtier conteste la décision, demande les éléments de motivation et fait valoir les informations complémentaires de l'entreprise.

Arbitrage des renouvellements

À chaque échéance, le cabinet teste le marché plutôt que de reconduire par défaut. L'évolution du portefeuille clients, du CA et de la sinistralité justifie souvent une remise en jeu utile.

ATRIOMA — Cabinet de courtage indépendant
ATRIOMA Gestion Privée

L'interface unique entre l'entreprise et un marché concentré

L'assurance-crédit mobilise plusieurs lectures simultanées : la solidité du portefeuille clients, le périmètre exact des créances déclarables, le calibrage des lignes de garantie, la mécanique d'indemnisation. Un contrat souscrit en direct, sans négociation préalable et sans suivi des décisions de l'assureur sur les lignes, laisse l'entreprise subir des arbitrages qu'elle ne maîtrise pas.

ATRIOMA tient ce rôle d'interface. Le cabinet met en concurrence Allianz Trade, Coface et Atradius, négocie le taux, les exclusions et le seuil d'indemnisation. Il suit les lignes accordées dans la durée et conteste les décisions de réduction quand elles ne sont pas justifiées. Chaque arbitrage est pris dans la logique du portefeuille clients global, pas client par client isolément.

Le marché en trois acteurs

Un secteur concentré, trois assureurs dominants

Trois compagnies — Allianz Trade (ex-Euler Hermes), Coface et Atradius — concentrent plus de 80 % du marché mondial de l'assurance-crédit. ATRIOMA fait dialoguer ces trois leaders pour chaque dossier, et mobilise des assureurs de niche (AIG, Groupama AC, Credendo, Cartan Trade, Cesce) quand la configuration sectorielle ou géographique le justifie. Le cabinet s'appuie sur un panel large d'assureurs partenaires pour l'ensemble de ses offres professionnelles.

L'apport ATRIOMA

Auditer · Négocier · Défendre

Auditer

  • Analyse du portefeuille clients et de sa concentration
  • Identification des secteurs ou zones géographiques à risque
  • Examen de l'historique de sinistralité sur les cinq dernières années
  • Lecture du contrat existant : lignes accordées, exclusions, périmètre déclaré
  • Quantification du besoin réel de couverture par rapport au BFR

Négocier

Défendre

  • Suivi opérationnel des lignes accordées tout au long du contrat
  • Contestation des décisions de réduction ou de résiliation de ligne
  • Apport d'éléments financiers complémentaires sur les clients dégradés
  • Interface unique en cas de déclaration de sinistre et de recouvrement
  • Arbitrage de la mise en concurrence à chaque renouvellement
Tarification

Comment se calcule la prime d'assurance-crédit

La prime est exprimée en pourcentage du chiffre d'affaires assurable, généralement entre 0,1 % et 1 % selon Coface. Elle n'est pas standardisée : chaque dossier est calibré au cas par cas par l'assureur, et les écarts entre les trois leaders du marché peuvent être significatifs pour un même profil.

Le cabinet analyse ces variables pour orienter chaque dossier vers l'assureur le plus compétitif sur le profil spécifique du client, en intégrant aussi la qualité du service de surveillance et de recouvrement.

01

Volume de chiffre d'affaires

CA annuel à assurer : le taux baisse généralement avec le volume, sous l'effet d'une meilleure mutualisation du risque sur le portefeuille clients.

02

Secteur d'activité

Certains secteurs concentrent un risque structurel d'impayés : bâtiment, transport, distribution, événementiel. D'autres sont jugés plus stables.

03

Historique de sinistralité

L'analyse des impayés des cinq dernières années pèse fortement. Une sinistralité élevée renchérit la prime, voire conduit à des refus de couverture ciblés.

04

Délais de paiement accordés

Plus les délais sont longs, plus le risque est élevé pour l'assureur, et plus la prime augmente. Inversement, des délais courts allègent la cotisation.

Les formules

Trois voies de couverture, selon la taille et le besoin

Le marché propose trois types d'offres bien distinctes selon la taille de l'entreprise, la profondeur du portefeuille clients et le besoin de souplesse. ATRIOMA oriente chaque dossier vers la voie pertinente avant de mettre les assureurs en concurrence.

TPE — offre forfaitaire

Pour les entreprises dont le chiffre d'affaires assurable ne dépasse pas 7,5 M€ : une offre simplifiée, à prime forfaitaire, généralement à partir de 2 500 € par an (Coface EasyLiner).

  • Souscription rapide, démarches allégées
  • Surveillance des acheteurs incluse
  • Recouvrement et indemnisation 90 % HT
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Single line — couverture ponctuelle

Pour assurer un encours ponctuel sur un client précis, en alternative ou en complément d'un contrat global : garantie sur une transaction ou une période donnée.

  • Garantie d'une transaction ciblée
  • Alternative en cas de refus de ligne
  • Pas d'engagement de volume
  • Indemnisation 90 % HT en cas de défaillance
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Trois services indissociables

Ce que rend une assurance-crédit, au-delà de l'indemnisation

L'assurance-crédit ne se limite pas à compenser un impayé. Elle articule trois services en amont et en aval, structurés autour de la mécanique des lignes de garantie. Comprendre cette articulation est la meilleure manière d'en mesurer la valeur réelle.

Prévention

L'assureur surveille en continu la solvabilité des clients à garantir. Une ligne accordée signale un risque jugé acceptable, une ligne refusée ou réduite est un avertissement précieux que l'entreprise peut intégrer à sa décision commerciale.

Recouvrement

En cas d'impayé, l'assureur conduit les relances amiables, puis les actions contentieuses (injonction de payer, procédure judiciaire). Le recouvrement précède l'indemnisation et récupère souvent une partie significative des sommes dues.

Indemnisation

Si la créance n'est pas récupérée et que le débiteur est insolvable ou en procédure collective, l'assureur indemnise à hauteur de 90 % HT du montant garanti, dans la limite de la ligne accordée. Le délai court de 30 jours à plusieurs mois selon la nature du sinistre.

Lignes de garantie

Pivot de l'ensemble du dispositif : l'encours maximum garanti par client est l'expression chiffrée du risque que l'assureur accepte de porter. Sa négociation, son suivi et sa défense sont au cœur du travail du courtier dans la durée.

Comparatif

Assurance-crédit, auto-assurance ou affacturage : quelle voie pour protéger le poste clients ?

L'assurance-crédit n'est pas la seule manière de gérer le risque d'impayés. Le tableau ci-dessous la situe face aux deux alternatives les plus fréquentes, sur les critères qui décident concrètement : ce que chacune fait, ce qu'elle ne fait pas, ce qu'elle coûte.

Critère Assurance-crédit Auto-assurance Affacturage
Périmètre principal Couverture du risque d'impayé et de défaillance des clients Provisionnement interne en réserve sur les fonds propres Cession des créances à un factor en échange d'un financement
Surveillance continue de la solvabilité de chaque acheteur par l'assureur À organiser en interne, à la charge complète de l'entreprise Variable selon le factor, souvent partielle (sélection des créances cédées)
Pris en charge par l'assureur, amiable puis judiciaire À la charge complète de l'entreprise, internalisé ou externalisé Pris en charge par le factor, mais souvent avec recours sur l'entreprise
90 % HT du montant garanti dans la limite de la ligne accordée Aucune — la perte est intégralement portée par l'entreprise Selon l'option « sans recours » retenue, équivalente à une assurance-crédit imbriquée
0,1 % à 1 % du CA assurable, EasyLiner forfaitaire dès 2 500 € pour les TPE Pas de prime, mais immobilisation de capitaux propres et perte intégrale en cas de défaillance Commission de financement plus commission d'affacturage, généralement supérieures à une prime d'assurance-crédit seule
Protection et information sur les acheteurs Maîtrise totale, sans intermédiaire Trésorerie immédiate, pas seulement protection du risque

Les trois voies répondent à des besoins différents et ne s'excluent pas. L'assurance-crédit traite la protection du risque, l'affacturage la trésorerie, l'auto-assurance le pilotage interne. Beaucoup d'entreprises combinent assurance-crédit et affacturage pour traiter simultanément les deux dimensions. Le bon choix dépend du profil de risque clients, de la sensibilité de la trésorerie et de la taille du portefeuille.

Un client défaillant peut
déstabiliser une trésorerie en quelques semaines.

Choix de l'assureur, négociation du taux, calibrage des lignes, défense des décisions de réduction : tout se prépare en amont, avant le premier impayé.

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Questions fréquentes

Les questions les plus fréquentes

PME, ETI, exportateurs, sous-traitants : les réponses aux questions les plus fréquentes sur l'assurance-crédit B2B.

Profils concernés
TPE et PME B2B ETI Exportateurs Industriels Sous-traitants Distributeurs Prestataires de services B2B Entreprises en croissance
Situations concernées
  • Ouverture de nouveaux comptes clients ou de zones export
  • Concentration du chiffre d'affaires sur quelques donneurs d'ordre
  • Réduction ou résiliation d'une ligne en cours de contrat
  • Renouvellement annuel et mise en concurrence des assureurs
Ce qu'ATRIOMA analyse
  • Périmètre déclaré et exclusions effectives du contrat
  • Taux de prime au regard du profil de risque réel
  • Calibrage des lignes de garantie sur les clients-clés
  • Articulation avec l'affacturage éventuel et le BFR global
Qu'est-ce que l'assurance-crédit et à quoi sert-elle ?
L'assurance-crédit est un contrat B2B qui protège une entreprise contre le risque de non-paiement de ses factures clients : défaillance (faillite, liquidation judiciaire) ou retard prolongé de paiement assimilable à une insolvabilité. Elle rend trois services indissociables. La prévention, par une surveillance continue de la solvabilité des acheteurs. Le recouvrement amiable puis judiciaire en cas d'impayé. Et l'indemnisation, généralement à hauteur de 90 % HT de la créance garantie. Plus de 19 000 défaillances d'entreprises ont été comptabilisées au premier trimestre 2026 selon Allianz Trade, soit le plus haut historique pour un T1. Dans ce contexte, c'est devenu un outil de pilotage du BFR autant qu'une protection contre les pertes.
Toute entreprise qui accorde des délais de paiement à ses clients professionnels est exposée au risque d'impayé : TPE, PME, ETI, exportateurs, prestataires de services B2B, industriels. Le seuil de pertinence n'est pas une taille mais une concentration : dès qu'un seul client défaillant peut déstabiliser la trésorerie, l'assurance-crédit devient un sujet à instruire. Trois profils en bénéficient particulièrement : les entreprises en croissance qui ouvrent de nouveaux comptes clients, les exportateurs exposés au risque pays, et les sous-traitants dont les donneurs d'ordre concentrent l'essentiel du chiffre d'affaires.
L'assurance-crédit couvre l'insolvabilité avérée du débiteur (procédure collective ouverte) et le retard prolongé de paiement assimilé à une insolvabilité de fait au terme d'un délai contractuel. Les exclusions classiques sont au nombre de quatre. Les créances litigieuses tant que le litige commercial n'est pas tranché. Les opérations avec des sociétés du même groupe que l'assuré. Les ventes effectuées hors du périmètre déclaré. Les ventes à des clients exclus par l'assureur après dégradation du risque. Une partie du contrat porte donc moins sur ce qui est couvert que sur le périmètre exact des créances éligibles à la garantie.
Une ligne de garantie est l'encours maximum que l'assureur accepte de garantir sur un client donné. Concrètement, avant de livrer ou de facturer, l'entreprise interroge l'assureur sur le client : ce dernier accorde une ligne (par exemple 100 000 € sur tel client), parfois la refuse, parfois la limite. Les ventes dans la limite de la ligne sont couvertes, celles qui la dépassent ne le sont pas. L'assureur peut réviser la ligne à la hausse ou à la baisse à tout moment selon l'évolution du risque, voire la résilier. Cette mécanique de ligne est ce qui distingue l'assurance-crédit d'une assurance forfaitaire classique.
La prime est exprimée en pourcentage du chiffre d'affaires assurable, généralement entre 0,1 % et 1 % selon Coface. Quatre paramètres déterminent le taux. Le volume de CA à assurer. Le secteur d'activité, certains secteurs concentrant le risque. L'historique de sinistralité de l'entreprise sur les cinq dernières années. Les délais de paiement habituellement accordés aux clients. Pour les TPE et petites PME dont le CA ne dépasse pas 7,5 M€, Coface propose une offre forfaitaire EasyLiner à partir de 2 500 €. Au-delà, et pour les profils exportateurs ou à forte concentration clients, la prime est calibrée au cas par cas.
Quand une facture reste impayée au terme du délai contractuel, l'entreprise déclare le sinistre à l'assureur. S'ouvre alors une phase de recouvrement amiable conduite par l'assureur (relances, mises en demeure), puis éventuellement judiciaire (injonction de payer, action contentieuse). Si la créance n'est pas récupérée et que le débiteur est défaillant ou en procédure collective, l'assureur indemnise l'entreprise. Le taux pratiqué est de 90 % HT du montant garanti, dans la limite de la ligne accordée. Le délai d'indemnisation court généralement de 30 jours en cas d'insolvabilité avérée à plusieurs mois en cas de retard de paiement à constater.
C'est l'un des points sensibles du contrat. Quand l'assureur estime qu'un client se dégrade, il peut réduire ou supprimer la ligne sans préavis long. Les ventes futures vers ce client ne seront plus couvertes au-delà du nouveau plafond. L'entreprise doit alors arbitrer : continuer à vendre sans couverture, durcir les conditions de paiement, ou cesser la relation. Un courtier négocie ces décisions au cas par cas, demande des éléments de motivation à l'assureur, et peut faire valoir des informations complémentaires sur le client pour obtenir un maintien partiel de la ligne. C'est là que la valeur du courtage se mesure le plus concrètement.
Le marché de l'assurance-crédit est concentré sur trois acteurs principaux : Allianz Trade, Coface, Atradius, complétés par quelques assureurs de niche. Un courtier compare ces offres, négocie le taux de prime, les exclusions et le seuil d'indemnisation, puis suit le contrat dans la durée. ATRIOMA est rémunéré pour son conseil et son indépendance vis-à-vis des assureurs, ce qui lui permet de faire jouer la concurrence, d'arbitrer les renouvellements et de contester les décisions de réduction de ligne. Pour les entreprises dont le CA assurable dépasse 7,5 M€ ou dont la sinistralité est atypique, le passage par un courtier devient particulièrement déterminant.
Ce que le contrat ne dit pas toujours

Assurance-crédit mal pilotée : les angles morts qui se révèlent à l'impayé

Un contrat d'assurance-crédit subi plutôt que piloté révèle ses limites au moment du sinistre, quand il est trop tard pour corriger. Voici les situations concrètes que rencontre ATRIOMA, et qu'un suivi en amont permet de désamorcer.

La PME qui vend hors du périmètre déclaré

Une PME déclare un périmètre France au contrat, puis remporte un marché export significatif sans informer l'assureur. Le client étranger fait défaut. L'assureur refuse la garantie : les ventes effectuées hors du périmètre déclaré ne sont jamais couvertes, et c'est l'une des exclusions les plus systématiquement opposées. Le sinistre est intégralement à la charge de l'entreprise. La règle vaut aussi pour un changement de secteur ou de canal de distribution non déclaré : chaque évolution doit faire l'objet d'un avenant au contrat.

En perspective

L'assurance-crédit, un contrat qui se pilote dans la durée


Une protection ciblée, pas une formule générique.

Chaque entreprise porte un profil de risque crédit qui lui est propre : composition du portefeuille clients, secteur d'activité, exposition export, délais de paiement habituels, historique de sinistralité. Une assurance-crédit pertinente n'est jamais un contrat d'appel signé à l'aveugle. C'est un contrat calibré sur la réalité du portefeuille, avec un assureur retenu après mise en concurrence et des lignes négociées client par client.

Une défense des lignes, pas un simple contrat signé.

La valeur d'une assurance-crédit se mesure dans les arbitrages quotidiens. Quand l'assureur réduit une ligne, c'est le travail du courtier de contester la décision, d'apporter des éléments financiers complémentaires, de demander un maintien partiel ou un calendrier de retrait progressif. Le contrat seul ne protège pas une relation commerciale : c'est le courtier qui le fait vivre, à chaque interaction avec l'assureur.

Un cadre qui bouge, pas une vérité figée.

L'environnement de l'assurance-crédit évolue. La sinistralité des entreprises atteint des plus hauts historiques : plus de 19 000 défaillances au premier trimestre 2026 selon Allianz Trade, en hausse de 6 % sur un an. Les assureurs durcissent ou assouplissent leur appétit pour le risque selon les cycles, certains secteurs deviennent moins assurables, d'autres rouvrent. Un contrat construit aujourd'hui doit pouvoir être révisé demain. C'est aussi à cela que sert un accompagnement dans la durée : adapter la couverture à mesure que le portefeuille clients et le marché évoluent.

Alexis Barrat, Gérant d'ATRIOMA Gestion Privée — cabinet de conseil indépendant Paris 16e
Le cabinet

Un cabinet, trois pôles d'expertise


Afin d'apporter une expertise globale à ses clients et de répondre à l'ensemble de leurs problématiques, le cabinet s'articule autour de trois pôles spécialisés. Chacun apporte une réponse experte et adaptée aux enjeux financiers, juridiques, assurantiels et immobiliers.

Pôle Ingénierie patrimoniale et financière

Un accompagnement stratégique et sur mesure pour structurer, valoriser et transmettre. De la stratégie fiscale aux arbitrages d'investissement, ATRIOMA se positionne en chef d'orchestre pour une gestion cohérente et pérenne des actifs.

Pôle Assurance

Assurance de personnes et IARD pour une couverture complète. ATRIOMA accompagne ses clients particuliers, professionnels et entreprises dans la mise en place de garanties calibrées au profil de risque.

Pôle Immobilier

Investissements et cessions de biens professionnels ou familiaux. Le cabinet apporte un accompagnement sur mesure pour mener les projets immobiliers de bout en bout, depuis l'audit initial jusqu'à la finalisation des actes.

Fondé en 2019 et établi au 56 rue de Passy dans le 16e arrondissement de Paris, ATRIOMA est un cabinet de conseil multidisciplinaire en gestion privée. Le cabinet exerce sous quatre statuts réglementés : Conseiller en Investissements Financiers (CIF), Courtier en Assurance (COA), Courtier en Opérations Bancaires et en Services de Paiement (COBSP), et Carte T pour les transactions immobilières. ATRIOMA est immatriculé à l'ORIAS sous le numéro 19006974 et supervisé par l'AMF et l'ACPR.

Avis clients

Ce que disent nos clients

5,0 · 82 avis Google
Quentin Goudier
Client ATRIOMA
·Juillet 2024

Un grand merci à ATRIOMA, et tout particulièrement à Alexis et Adrien qui m'ont encadré et apporté tous les conseils dont j'avais besoin.

Julie J
Cliente ATRIOMA
·Mai 2024

Cabinet sérieux, à l'écoute et de très bons conseils. Je recommande vivement Alexis qui a parfaitement compris mes besoins et m'a guidée avec professionnalisme.

Eddy Seys
Client ATRIOMA
·Mars 2024

Très professionnel, disponible et de bon conseil. ATRIOMA m'a permis de structurer la couverture de mon activité avec rigueur et clarté.

Arnaud Trottier
Client ATRIOMA
·Janvier 2024

Excellent accompagnement, un cabinet rigoureux et à l'écoute. La qualité du conseil et la disponibilité font la différence.