Courtage en assurance · Entreprise

Prévoyance collective protéger les salariés contre les risques lourds

Décès, incapacité de travail, invalidité : la prévoyance collective d'entreprise protège les salariés et leurs ayants droit. Pour les cadres, elle relève d'une obligation patronale précise (article 7 CCN 1947, ANI 2017).
ATRIOMA conseille les dirigeants sur le calibrage du contrat, vérifie sa conformité juridique et accompagne dans la durée.

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L'essentiel pour comprendre

Comprendre la prévoyance collective en 5 minutes

La prévoyance collective est un contrat souscrit par l'employeur au bénéfice de ses salariés pour les couvrir contre les risques lourds : décès, arrêt de travail, invalidité.

Elle est obligatoire pour les cadres depuis l'article 7 de la convention collective de 1947, repris par l'ANI du 17 novembre 2017. Pour les non-cadres, l'obligation dépend de la convention collective applicable.

Trois grands risques structurent l'offre :

Décès

Protection des ayants droit

  • Capital décès en pourcentage du salaire
  • Rente de conjoint éventuelle
  • Rente éducation pour enfants à charge
  • Garantie double effet (option)
  • Frais d'obsèques (option)
  • Obligatoire pour cadres : 1,50 % T1
  • Pas de couverture invalidité ni arrêt de travail
  • Suicide première année exclu (sauf rachat)

Incapacité

Maintien de revenus en arrêt

  • Indemnités journalières complémentaires
  • Versement après franchise contractuelle
  • Maintien jusqu'à 80 % à 100 % du salaire net
  • Couverture maladie et accident
  • Articulation avec IJ Sécurité sociale
  • Bascule vers invalidité au-delà de 3 ans
  • Exclusions affections préexistantes possibles
  • Arrêts liés à la maternité non couverts

Invalidité

Rente permanente

  • Rente versée selon catégorie d'invalidité
  • Catégorie 1 : capacité partielle d'exercer une activité
  • Catégorie 2 : incapacité d'exercer une activité professionnelle
  • Catégorie 3 : catégorie 2 + besoin d'une tierce personne
  • Versée jusqu'au passage en retraite
  • Articulation avec rente Sécurité sociale
  • Réservée à la perte de capacité de gain
  • Invalidités professionnelles spécifiques exclues
Les garanties qui font la différence

Au-delà du minimum légal

Six clauses contractuelles qui distinguent une prévoyance bien calibrée d'un contrat « 1,50 % » minimal. À examiner ligne par ligne avant toute souscription, c'est sur elles que se joue la protection réelle des salariés et de leurs ayants droit.

Le délai de franchise en incapacité

Période pendant laquelle aucune indemnité journalière n'est versée après l'arrêt de travail. La franchise courante est de 3 à 90 jours selon les contrats. Au-delà du minimum légal, raccourcir la franchise améliore sensiblement le maintien de revenu du salarié — c'est un point de calibrage essentiel.

Le capital décès et la rente éducation

Le capital est exprimé en pourcentage du salaire annuel (de 100 à 400 % typiquement). La majoration pour enfants à charge et la rente éducation (versée jusqu'à 25-26 ans selon poursuite d'études) sont des garanties contractuelles, pas des automatismes. À vérifier dans les conditions particulières du contrat.

La définition de l'invalidité

Certains contrats retiennent la définition Sécurité sociale (catégories 1/2/3), d'autres ajoutent une notion d'« invalidité professionnelle » qui élargit la prise en charge à l'incapacité d'exercer la profession spécifique du salarié. Pour des métiers techniques ou physiques, cette nuance change la portée réelle de la garantie.

Les exclusions et délais de carence

Suicide la première année, affections préexistantes non déclarées, sports à risques : chaque contrat liste ses exclusions. Les délais de carence (souvent 6 à 12 mois pour la garantie décès, parfois jusqu'à 12 mois en incapacité) reportent l'effet du contrat. À lire avant signature, pas le jour du sinistre.

La portabilité 12 mois

En application de l'article L. 911-8 CSS, le salarié sortant garde le bénéfice de la prévoyance pendant 12 mois maximum, sous condition de droits chômage et sans surcoût. Le mécanisme suppose que le contrat de l'entreprise reste actif. À l'issue, le salarié peut souscrire un contrat individuel sans questionnaire médical (loi Évin du 31 décembre 1989).

La conformité aux catégories objectives

Le décret n° 2021-1002 du 30 juillet 2021 a redéfini les catégories cadres et non-cadres. La période transitoire a expiré au 31 décembre 2024. Tout contrat de prévoyance doit désormais reposer sur ces nouvelles définitions, sous peine de redressement URSSAF sur les exonérations de cotisations patronales. Un contrat antérieur peut nécessiter une mise à jour.

Alexis Barrat, Gérant d'ATRIOMA Gestion Privée — cabinet de courtage indépendant Paris 16e
ATRIOMA Gestion Privée

Un courtier qui lit le contrat ET la convention collective

La prévoyance collective est techniquement complexe et juridiquement exposée. Les obligations issues de la CCN de 1947 et de l'ANI 2017 pour les cadres, les exigences du décret de 2021 sur les catégories objectives, l'articulation avec la convention collective de branche : chaque dimension peut transformer un contrat apparemment conforme en source de redressement URSSAF ou de sanction lourde pour l'entreprise.

ATRIOMA met en concurrence ses compagnies partenaires sur un dossier technique précis : vérification de la conformité juridique (article 7 CCN 1947, catégories objectives, convention collective applicable), lecture du contrat ligne à ligne (capital décès, franchise IJ, définition de l'invalidité, exclusions, délais de carence, portabilité), calibrage au regard des effectifs et de la masse salariale. Au-delà de la souscription, le cabinet reste l'interlocuteur unique du dirigeant pour l'audit annuel, la mise à jour réglementaire et le suivi des sinistres pour les ayants droit.

Nos partenaires

Des compagnies sélectionnées avec exigence

Chaque assureur partenaire est sélectionné sur la qualité de ses contrats de prévoyance collective : étendue des garanties, fluidité du versement des prestations, qualité de l'accompagnement des ayants droit en cas de sinistre. Cette sélection est réévaluée régulièrement.

L'apport ATRIOMA

Vérifier · Calibrer · Accompagner

Vérifier

  • Conformité à l'article 7 de la CCN 1947 reprise par l'ANI 2017
  • Conformité aux exigences de la convention collective de branche
  • Conformité aux catégories objectives (décret 2021-1002)
  • Conformité à la portabilité 12 mois (art. L. 911-8 CSS)

Calibrer

  • Capital décès et rente éducation au regard du profil des salariés
  • Franchise et taux des indemnités journalières en incapacité
  • Définition de l'invalidité (Sécurité sociale ou professionnelle)
  • Mise en concurrence multi-assureurs en architecture ouverte

Accompagner

  • Souscription gérée de A à Z, sans démarche pour l'entreprise
  • Audit annuel et mise à jour réglementaire du contrat
  • Suivi des sinistres en relation avec les ayants droit
  • Un interlocuteur unique pour le dirigeant et le service RH
Tarification

Comment est tarifée une prévoyance collective

La cotisation de prévoyance collective n'est pas un forfait standard. Elle résulte du croisement de plusieurs facteurs propres à l'entreprise, à sa démographie salariée et au niveau de garanties retenu. Pour une entreprise comparable, l'écart entre deux assureurs peut atteindre plusieurs milliers d'euros par an sur le poste prévoyance.

Le cabinet analyse ces variables pour orienter chaque dossier vers la compagnie la plus compétitive sur le profil spécifique de l'entreprise, sans sur-couverture ni angle mort sur les obligations légales.

01

Démographie de l'effectif

Âge moyen, répartition femmes/hommes, ancienneté : ces variables impactent directement le risque actuariel

02

Répartition cadres / non-cadres

L'obligation 1,50 % T1 pour les cadres pèse sur la cotisation, à comparer aux exigences éventuelles de la CCN pour les non-cadres

03

Secteur d'activité

Statistiques sinistre par secteur (bâtiment, services, commerce, professions libérales) intégrées dans la prime de référence

04

Niveau de garanties

Capital décès, taux des indemnités journalières, définition de l'invalidité, options (rente éducation, double effet)

Comparatif

Cadres, non-cadres, branches imposantes : quelle prévoyance selon le statut ?

L'obligation de prévoyance varie nettement selon le statut du salarié et la convention collective applicable. Le tableau ci-dessous identifie le cadre légal et conventionnel, ainsi que les garanties minimum à prévoir pour chaque catégorie.

Critère Cadres et assimilés Non-cadres TPE/PME sans CCN imposante Non-cadres CCN imposante (Bâtiment, HCR…)
Caractère obligatoire Oui (art. 7 CCN 1947, ANI 2017) Non, facultatif Oui (selon la branche)
1,50 % de la Tranche 1 du salaire Aucune obligation Fixée par la CCN (taux et répartition employeur/salarié)
Décès (affectation prioritaire de la cotisation) Au choix de l'entreprise Fixé par la CCN (souvent décès + incapacité + invalidité)
Versement par l'employeur de 3 × PASS aux ayants droit en cas de décès, soit 144 180 € en 2026 Aucune Redressement URSSAF, contentieux prud'homal
Définition adossée à l'ANI 2017, application impérative depuis le 31 décembre 2024 Définition adossée à l'ANI 2017, application impérative Définition adossée à l'ANI 2017, application impérative
Exonérées dans certaines limites (art. L. 242-1 II CSS) Exonérées dans certaines limites si caractère collectif et obligatoire Exonérées dans certaines limites
12 mois (art. L. 911-8 CSS), sans surcoût 12 mois si contrat de prévoyance souscrit 12 mois (art. L. 911-8 CSS), sans surcoût

Tableau indicatif qui ne remplace pas une analyse au cas par cas. La convention collective de branche s'impose en plus de l'obligation cadres, et peut prévoir des garanties plus étendues. Une entreprise non couverte par une CCN imposante reste libre de mettre en place une prévoyance pour ses non-cadres, par décision unilatérale, accord d'entreprise ou référendum : c'est souvent un levier de fidélisation des collaborateurs.

Sécuriser la prévoyance des salariés
sans risque de redressement ?

L'obligation cadres et la conformité aux catégories objectives exposent l'entreprise à des sanctions lourdes en cas de défaut. ATRIOMA vérifie le contrat existant, identifie les écarts à la doctrine, met en concurrence les compagnies partenaires et accompagne la mise en place ou le renouvellement.

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Questions fréquentes

L'essentiel à savoir

Sujets abordés
Article 7 CCN 1947 ANI 2017 prévoyance cadres 1,50 % T1 obligation employeur Catégories objectives 2021 Portabilité 12 mois (L. 911-8 CSS) Régime social cotisations patronales
Qu'est-ce que la prévoyance collective d'entreprise ?
La prévoyance collective est un contrat d'assurance souscrit par l'employeur au bénéfice de ses salariés pour les protéger contre les risques lourds de la vie professionnelle et personnelle : décès (versement d'un capital ou d'une rente aux ayants droit), incapacité temporaire de travail (indemnités journalières complémentaires aux IJ Sécurité sociale), invalidité permanente partielle ou totale (rente d'invalidité). Elle se distingue de la complémentaire santé d'entreprise, qui couvre les frais de soins courants, et de l'assurance retraite supplémentaire. La prévoyance collective est obligatoire pour les cadres depuis l'article 7 de la CCN du 14 mars 1947, reprise par l'ANI du 17 novembre 2017 ; pour les non-cadres, l'obligation dépend de la convention collective applicable.
L'article 7 de la convention collective nationale du 14 mars 1947, repris par l'Accord national interprofessionnel (ANI) du 17 novembre 2017, oblige tout employeur à verser une cotisation de prévoyance d'au moins 1,50 % de la Tranche 1 du salaire (anciennement Tranche A, soit la partie du salaire inférieure au plafond mensuel de la Sécurité sociale, 4 005 € en 2026) au bénéfice de chaque salarié cadre ou assimilé cadre. Cette cotisation est intégralement à la charge de l'entreprise et doit être affectée prioritairement au risque décès. Le défaut de souscription expose l'employeur à une sanction lourde : en cas de décès d'un cadre, l'employeur est tenu de verser aux ayants droit une indemnité au moins égale à trois fois le plafond annuel de la Sécurité sociale, soit 144 180 € en 2026 (3 × 48 060 €). Cette sanction pèse sur l'entreprise, mais peut, selon les circonstances, ouvrir une action en responsabilité contre le dirigeant.
Un contrat de prévoyance collective couvre trois grandes catégories de risques lourds. Le décès : versement d'un capital (généralement exprimé en pourcentage du salaire annuel : 100 %, 200 %, 300 %) aux bénéficiaires désignés, parfois assorti d'une rente éducation pour les enfants à charge et d'une rente de conjoint. L'incapacité temporaire de travail : indemnités journalières complémentaires aux IJ versées par la Sécurité sociale, généralement pour maintenir 80 à 100 % du salaire net pendant l'arrêt. L'invalidité permanente : rente versée à partir d'un taux d'invalidité reconnu par la Sécurité sociale, calculée selon les catégories 1, 2 ou 3. Certains contrats ajoutent des garanties optionnelles : rente éducation prolongée, double effet, assistance familiale.
Pour l'entreprise : la cotisation patronale de prévoyance collective est déductible du bénéfice imposable comme charge de personnel et exonérée de cotisations sociales dans certaines limites (art. L. 242-1 II CSS), à condition que le contrat respecte le caractère collectif et obligatoire (catégories objectives au sens du décret n° 2021-1002 du 30 juillet 2021). Pour le salarié : la part patronale est exonérée d'impôt sur le revenu dans la limite d'un plafond (art. 83 du CGI), et la part salariale, le cas échéant, est déductible du salaire imposable dans la même limite. Les prestations versées au salarié (capital décès aux ayants droit, indemnités journalières, rentes d'invalidité) suivent des régimes fiscaux spécifiques selon leur nature.
Les deux contrats sont collectifs et souscrits par l'employeur, mais couvrent des risques distincts. La complémentaire santé d'entreprise rembourse les frais de soins courants : consultations, médicaments, dentaire, optique, hospitalisation. Elle est devenue obligatoire pour tous les salariés du privé depuis le 1er janvier 2016 en application de l'ANI du 11 janvier 2013 (loi ANI). La prévoyance collective, elle, couvre les risques lourds : décès, incapacité de travail, invalidité. Elle n'est obligatoire que pour les cadres (article 7 CCN 1947 / ANI 2017) ou si la convention collective de branche l'impose. Beaucoup d'entreprises proposent les deux dispositifs en parallèle ; ils peuvent être souscrits auprès d'assureurs distincts ou groupés en contrat unique pour cohérence administrative.
En application de l'article L. 911-8 du code de la sécurité sociale, le salarié dont le contrat de travail est rompu (sauf faute lourde) conserve le bénéfice de la prévoyance collective d'entreprise pendant une durée maximale de douze mois, à condition de bénéficier de l'assurance chômage. Les garanties maintenues sont identiques à celles en vigueur dans l'entreprise et le mécanisme est sans surcoût pour le salarié sortant : le financement est mutualisé sur les cotisations des salariés en activité. La portabilité s'éteint dès que le salarié retrouve un emploi, dès la fin du droit aux allocations chômage, ou au terme des 12 mois si rien d'autre n'y a mis fin. À l'issue de la portabilité, le salarié peut souscrire un contrat individuel auprès de l'assureur, sans questionnaire médical, dans le cadre de la loi Évin du 31 décembre 1989.
Un courtier indépendant comme ATRIOMA travaille en architecture ouverte sans appartenance à un assureur particulier, et compare les offres de plusieurs compagnies (Malakoff Humanis, Generali, AXA, Swiss Life, April, GAN, GSMC, MMA). Le cabinet vérifie la conformité du contrat aux exigences juridiques (article 7 CCN 1947 pour les cadres, convention collective applicable, catégories objectives au sens du décret de 2021), lit les conditions générales ligne par ligne (plafonds de capital décès, conditions de versement des indemnités journalières, définition de l'invalidité, exclusions, délais de carence) et accompagne l'entreprise dans la durée : mise à jour à chaque évolution réglementaire, suivi des sinistres pour les ayants droit, audit annuel du contrat. Pour un dirigeant, externaliser cette technicité à un mandataire de l'entreprise est généralement plus efficient que la gérer en interne.
Ce que le contrat ne dit pas toujours

Les angles morts d'une prévoyance mal calibrée

« On a déjà un contrat, ça doit suffire. » C'est l'erreur la plus fréquente. La conformité juridique évolue, les définitions de garanties recèlent des subtilités, et le coût d'un défaut peut atteindre des montants considérables pour l'entreprise. Voici les angles morts les plus exposés.

L'oubli de l'obligation cadres

Une TPE qui recrute son premier cadre sans souscrire de contrat de prévoyance affectant 1,50 % de la T1 au décès se met en infraction dès l'embauche. La sanction est rude : en cas de décès, l'employeur doit verser aux ayants droit 3 × PASS, soit 144 180 € en 2026. La somme est due par l'entreprise et peut, selon les circonstances, engager la responsabilité du dirigeant. À vérifier dès le premier recrutement statut cadre.

En perspective

La prévoyance collective, un dispositif qui ne pardonne pas l'à-peu-près


Une obligation, pas une simple bonne pratique.

La prévoyance collective d'entreprise est un sujet régulièrement traité comme une dépense administrative à comprimer. C'est ignorer sa double nature : d'une part, c'est une protection essentielle des salariés et de leurs ayants droit en cas de décès, d'incapacité ou d'invalidité ; d'autre part, c'est une obligation juridique précise dont le non-respect expose l'entreprise à une sanction de 144 180 € par cadre décédé non couvert (2026), avec une possible mise en cause du dirigeant selon les circonstances. La conformité est une exigence, le calibrage est un choix stratégique.

Un contrat vivant, pas un document signé.

La prévoyance collective évolue avec l'entreprise et avec le cadre réglementaire. Évolution de l'entreprise : chaque recrutement de cadre déclenche l'obligation, chaque changement de CCN modifie les exigences minimales, chaque évolution démographique de l'effectif change le calibrage optimal. Évolution réglementaire : la fusion AGIRC-ARRCO a entraîné la redéfinition des catégories objectives via le décret de 2021, et la doctrine URSSAF continue de se préciser. Un contrat ajusté en 2018 n'est plus mécaniquement conforme aujourd'hui : l'audit périodique est la seule manière de le vérifier.

Un mandataire de l'entreprise, pas un revendeur.

Le courtier en assurance est juridiquement mandataire de l'assuré (art. L. 511-1 du code des assurances), pas commissionnaire de la compagnie. Pour une entreprise, cette position change la conduite des dossiers : le cabinet vérifie la conformité du contrat dans la durée, accompagne les ayants droit au moment du sinistre, articule la prévoyance avec les autres dispositifs sociaux (complémentaire santé collective, prévoyance Madelin pour les dirigeants TNS), et tient à jour la documentation pour résister à un contrôle URSSAF. Le suivi dans la durée fait la différence.

Alexis Barrat, Gérant d'ATRIOMA Gestion Privée — cabinet de conseil indépendant Paris 16e
Le cabinet

Un cabinet, trois pôles d'expertise


Afin d'apporter une expertise globale à ses clients et de répondre à l'ensemble de leurs problématiques, le cabinet s'articule autour de trois pôles spécialisés. Chacun apporte une réponse experte et adaptée aux enjeux financiers, juridiques, assurantiels et immobiliers.

Pôle Ingénierie patrimoniale et financière

Un accompagnement stratégique et sur mesure pour structurer, valoriser et transmettre. De la stratégie fiscale aux arbitrages d'investissement, ATRIOMA se positionne en chef d'orchestre pour une gestion cohérente et pérenne des actifs.

Pôle Assurance

Assurance de personnes et IARD pour une couverture complète. ATRIOMA accompagne ses clients particuliers, professionnels et entreprises dans la mise en place de garanties calibrées au profil de risque.

Pôle Immobilier

Investissements et cessions de biens professionnels ou familiaux. Le cabinet apporte un accompagnement sur mesure pour mener les projets immobiliers de bout en bout, depuis l'audit initial jusqu'à la finalisation des actes.

Fondé en 2019 et établi au 56 rue de Passy dans le 16e arrondissement de Paris, ATRIOMA est un cabinet de conseil multidisciplinaire en gestion privée. Le cabinet exerce sous quatre statuts réglementés : Conseiller en Investissements Financiers (CIF), Courtier en Assurance (COA), Courtier en Opérations Bancaires et en Services de Paiement (COBSP), et Carte T pour les transactions immobilières. ATRIOMA est immatriculé à l'ORIAS sous le numéro 19006974 et supervisé par l'AMF et l'ACPR.

Avis clients

Ce que disent nos clients

5,0 · 82 avis Google
Quentin Goudier
Client ATRIOMA
·Juillet 2024

Un grand merci à Atrioma, et tout particulièrement à Alexis et Adrien qui m'ont encadré et apporté tous les conseils dont j'avais besoin.

Julie J
Cliente ATRIOMA
·Juin 2025

Très bons conseils et accompagnement, je recommande !

Eddy Seys
Client ATRIOMA
·Juin 2025

Excellents conseils, sérieux et professionnel. Je conseille vivement.

Arnaud Trottier
Client ATRIOMA
·Avril 2025

Client depuis 5 ans, je ne peux que recommander.