Courtage en assurance · Propriétaire non occupant

Assurance propriétaire
non occupant Bailleur, SCI, résidence secondaire : quelles obligations, quelles garanties ?

La loi Alur impose à tout copropriétaire (occupant ou non) au moins une RC habitation depuis 2015. Mais le socle légal ne couvre ni la vacance locative, ni les vices de construction, ni les défauts d'entretien. ATRIOMA compare les contrats, articule la PNO avec la MRH du locataire et la MRI du syndic, et défend l'assuré en cas de sinistre.

Prendre rendez-vous
L'essentiel pour bien choisir

Comprendre l'assurance PNO en 5 minutes

La PNO est obligatoire pour tout copropriétaire (occupant ou non) depuis la loi Alur, applicable au 1er janvier 2015.

L'obligation porte au minimum sur la responsabilité civile. Mais le socle légal ne couvre ni la vacance locative, ni les vices de construction, ni les défauts d'entretien.

Il existe trois niveaux de couverture pour un bailleur ou un propriétaire d'un bien non occupé :

RC seule

Minimum loi Alur

  • Responsabilité civile propriétaire
  • Recours envers tiers et copropriété
  • Dégâts des eaux et incendie
  • Vol et vandalisme pendant vacance
  • Bris de glace
  • Catastrophes naturelles et climatiques
  • Protection juridiqueoption
  • Perte de loyersoption
  • Garantie loyers impayéscontrat séparé
  • Relogement temporaireoption

Socle complet

Le standard du marché

  • Responsabilité civile propriétaire
  • Recours envers tiers et copropriété
  • Dégâts des eaux et incendie
  • Vol et vandalisme pendant vacance
  • Bris de glace
  • Catastrophes naturelles et climatiques
  • Dommages électriques
  • Protection juridiqueoption
  • Perte de loyersoption
  • Garantie mobilier (location meublée)option

Étendue

Bailleur exposé ou multipropriétaire

  • Responsabilité civile propriétaire
  • Toutes les garanties du socle complet
  • Perte de loyers en cas de sinistre majeur
  • Protection juridique étendue
  • Garantie mobilier et embellissements
  • Relogement temporaire du locataire
  • Vacance locative étendue (au-delà de 90 jours)
  • Extension location saisonnière (Airbnb, meublé tourisme)
  • Garantie loyers impayéscontrat couplé
  • Assistance juridique fiscaleoption
Les garanties qui font la différence

Au-delà du socle obligatoire

Six garanties qui transforment l'expérience en cas de sinistre pour un bailleur. À examiner ligne par ligne avant toute souscription. Ce sont elles qui distinguent un bon contrat d'un contrat suffisant.

Vacance locative étendue

Couverture des sinistres pendant l'inoccupation au-delà du seuil standard de 90 jours, période où la MRH du locataire sortant est résiliée et où les risques se cumulent (fuite non détectée, humidité, vandalisme).

Perte de loyers

Indemnisation des loyers non perçus quand un sinistre rend le logement inhabitable. Souvent plafonnée à 6 ou 12 mois selon les contrats, à vérifier au regard de la zone et du type de location.

Protection juridique propriétaire

Prise en charge des litiges avec le locataire (impayés non couverts par la GLI, dégradations, contestations), avec le syndic et avec les voisins. Souvent en option, indispensable pour un investisseur multipropriétaire.

Garantie mobilier et embellissements

Indispensable en location meublée. Couvre le mobilier, l'électroménager et les embellissements (parquet, peintures, cuisine équipée) que la MRH du locataire ne prend pas en charge.

Extension location saisonnière

Indispensable pour Airbnb ou meublé de tourisme. La MRH classique exclut généralement la location courte durée. AirCover est un complément, pas un substitut. Sans déclaration explicite, l'assureur peut refuser la garantie.

Recours et défense en RC

Prise en charge des frais d'avocat et des recours engagés contre le propriétaire (chute de tuile sur un passant, infiltration chez le voisin, balcon vétuste). Le socle obligatoire RC ne suffit pas toujours pour couvrir les frais de défense.

Alexis Barrat, Gérant d'ATRIOMA Gestion Privée — cabinet de courtage indépendant Paris 16e
ATRIOMA Gestion Privée

Un courtier qui suit le bien dans la durée

ATRIOMA met en concurrence ses assureurs partenaires pour trouver le contrat PNO le mieux adapté à chaque situation patrimoniale : bailleur en location nue, LMNP, SCI, multipropriétaire, résidence secondaire, location saisonnière. La conformité à l'obligation Alur en copropriété est vérifiée systématiquement, et l'articulation avec la MRH du locataire et la MRI du syndic est documentée à la souscription.

Au-delà de la souscription, le cabinet reste l'interlocuteur unique pendant toute la durée du contrat. Ajustement des garanties au fil des évolutions : changement de locataire, passage en location saisonnière, vente d'un lot, acquisition d'un nouveau bien. Gestion administrative des avenants, négociation à chaque échéance, accompagnement complet en cas de sinistre avec coordination entre les assureurs concernés.

Les acteurs du marché

Un marché concurrentiel à mettre sous tension

Le marché de l'assurance PNO réunit les grands assureurs traditionnels (AXA, Generali, MMA, Allianz, Groupama), les mutuelles (MAIF, Macif, Matmut), les assurtechs spécialisées et plusieurs néo-acteurs dédiés à l'investissement locatif. Les écarts de tarif et de garanties pour un même profil de bien peuvent dépasser 30 %. ATRIOMA met ces acteurs en concurrence à chaque souscription et à chaque renouvellement.

L'apport ATRIOMA

Comparer · Accompagner · Défendre

Comparer

  • Assureurs traditionnels, mutuelles et néo-acteurs mis en concurrence
  • Analyse ligne par ligne des exclusions et sous-limites
  • Vérification de la durée de vacance locative couverte
  • Adéquation au statut (location nue, LMNP, SCI, saisonnière)

Accompagner

  • Souscription gérée de A à Z, attestation transmise au syndic
  • Résiliation de l'ancien contrat prise en charge
  • Avenants en cours de contrat (nouveau locataire, passage saisonnier)
  • Articulation avec la SCI et la garantie loyers impayés

Défendre

  • Déclaration de sinistre prise en charge dans les délais
  • Coordination entre PNO, MRH locataire et MRI syndic
  • Suivi de l'expertise et négociation de l'indemnisation
  • Mandataire du propriétaire, jamais de la compagnie
Tarification

Comment se calcule la prime d'une PNO

Selon le baromètre LeLynx 2026, la prime moyenne d'une PNO en France se situe entre 105 et 220 € par an. Ce montant varie selon le type de bien, sa localisation, le niveau de garanties et la nature de l'occupation. À profil équivalent, l'écart entre deux assureurs peut atteindre 30 % sur la même couverture.

La prime est intégralement déductible des revenus fonciers en location nue au régime réel, ou des recettes BIC en LMNP au régime réel. Cette déduction réduit mécaniquement le coût net du contrat.

01

Surface et valeur du bien

Mètres carrés, valeur de reconstruction, présence d'éléments spécifiques (cave, parking, balcon, terrasse).

02

Localisation

Écarts marqués entre Paris, les grandes métropoles et les zones rurales. Risque cambriolage et catastrophes naturelles différencient.

03

Nature de l'occupation

Location nue ou meublée, classique ou saisonnière. La location courte durée est tarifée séparément.

04

Niveau de garanties retenu

Du socle RC légal Alur à la formule étendue avec perte de loyers, protection juridique et garantie mobilier.

Comparatif

PNO du propriétaire, MRH du locataire, MRI du syndic : qui couvre quoi ?

En copropriété, trois contrats coexistent et se complètent sans jamais se substituer. La confusion entre les trois est l'angle mort le plus fréquent et la première source de déconvenue au moment du sinistre.

Situation PNO (propriétaire) MRH (locataire) MRI (syndic)
Structure du bâtiment, vices de construction Couvert au titre de la RC propriétaire Hors champ Parties communes uniquement
Bâti et embellissements Biens personnels du locataire Si origine dans les parties communes
Seule assurance active sur le bien Résiliée au départ du locataire Reste active sur les parties communes
Sauf option mobilier (location meublée) Cœur du contrat locataire Hors champ
RC propriétaire (obligation Alur) RC locative du locataire occupant RC du syndicat des copropriétaires
Couvert Hors champ Hors champ sauf impact parties communes

Les trois contrats se complètent et ne se substituent jamais. La convention IRSI applicable depuis 2018 régit entre assureurs les sinistres dégât des eaux et incendie en copropriété dont le montant ne dépasse pas 5 000 € HT. Au-delà, les démarches deviennent plus complexes et l'accompagnement d'un courtier change l'issue de la procédure.

Une PNO mal calibrée
se révèle au moment du sinistre.

Obligation Alur, vacance locative, location saisonnière, articulation avec la MRH du locataire et la MRI du syndic : chaque paramètre se vérifie à la souscription, pas au moment du sinistre.

Prendre rendez-vous
Questions fréquentes

L'essentiel à savoir

Sujets abordés
Obligation Alur PNO vs MRH Vacance locative SCI et LMNP Location saisonnière Coût et fiscalité
L'assurance propriétaire non occupant est-elle obligatoire ?
Oui, mais uniquement en copropriété. L'article 9-1 de la loi du 10 juillet 1965, issu de la loi Alur du 24 mars 2014, est applicable depuis le 1er janvier 2015. Il impose à tout copropriétaire (occupant ou non) de souscrire au minimum une assurance responsabilité civile. Cette obligation concerne tous les profils : bailleur en location, propriétaire d'un lot vacant, propriétaire d'une résidence secondaire, SCI propriétaire d'un lot. Hors copropriété (maison individuelle, immeuble entier détenu seul), la PNO n'est pas obligatoire mais reste fortement recommandée. En cas d'absence d'assurance, le syndic peut engager la procédure de souscription d'office prévue à l'article 9-1, avec refacturation majorée. La RC personnelle du copropriétaire reste par ailleurs intégralement engagée en cas de sinistre causé aux parties communes ou aux voisins.
Parce que la MRH du locataire et la PNO du propriétaire couvrent des périmètres totalement différents. La MRH du locataire protège ses biens personnels (meubles, électroménager, vêtements) et sa responsabilité civile locative en cas de dommages qu'il cause au logement. Elle ne couvre ni la structure du bâtiment, ni les vices de construction, ni les défauts d'entretien imputables au propriétaire, ni les sinistres survenus pendant la vacance locative. Quatre situations typiques activent la PNO. Un vice de construction ou un défaut d'entretien causant un dommage à un tiers, comme une tuile qui tombe ou un balcon qui s'effondre. Une vacance locative entre deux baux, période où la MRH du locataire sortant est résiliée. Une insuffisance ou un refus d'indemnisation de l'assureur du locataire. Un sinistre causé par le propriétaire lui-même lors de travaux dans le logement.
L'article 9-1 de la loi Alur n'impose que la RC. Mais la quasi-totalité des bailleurs souscrivent un contrat plus large, qui couvre la structure du bien et les sinistres pendant la vacance. Le socle complet d'une PNO inclut plusieurs garanties. La RC propriétaire envers les tiers et la copropriété. Les dommages au bâtiment (incendie, explosion, dégâts des eaux, événements climatiques, catastrophes naturelles). Le vol et le vandalisme pendant la vacance locative. Le bris de glace et les dommages électriques. Des options méritent attention selon le profil. La perte de loyers en cas de sinistre rendant le logement inhabitable. La protection juridique en cas de litige avec le locataire. La garantie du mobilier pour une location meublée. Le relogement temporaire du locataire si la copropriété est inhabitable après sinistre majeur.
C'est précisément la période où la PNO prend tout son sens. La MRH du locataire sortant est résiliée à son départ, et le bien se retrouve sans aucune couverture si la PNO n'a pas été souscrite. Sans occupant pour signaler rapidement un incident, une fuite d'eau peut se transformer en sinistre majeur, l'humidité peut s'installer, un début d'incendie peut passer inaperçu. La PNO couvre la quasi-totalité des sinistres pendant cette période d'inoccupation, dans la limite d'une durée généralement comprise entre 60 et 120 jours selon les contrats. Au-delà de ce seuil, une clause d'inoccupation peut s'appliquer : l'assureur doit être prévenu pour adapter la couverture, faute de quoi certaines garanties comme le vol ou le vandalisme peuvent être exclues.
Les SCI et les locations courte durée appellent des contrats spécifiques. Pour une SCI propriétaire d'un ou plusieurs lots loués en bail classique, un contrat PNO standard suffit généralement, à condition d'être souscrit au nom de la société et non du dirigeant. Pour une SCI qui exploite des biens en location courte durée (Airbnb, meublé de tourisme), il faut basculer sur un contrat dédié à l'activité commerciale ou para-commerciale, avec extension responsabilité d'exploitant. Pour un loueur en meublé non professionnel (LMNP) en bail traditionnel, une PNO étendue avec déclaration explicite à l'assureur du caractère meublé est nécessaire. Pour le LMP (loueur en meublé professionnel) ou la location saisonnière régulière, un contrat multirisque saisonnière vient compléter ou remplacer la PNO. Dans tous les cas, l'usage réel doit être déclaré à l'assureur : une location saisonnière non déclarée expose à un refus de garantie en cas de sinistre.
Selon le baromètre LeLynx 2026, la prime moyenne d'une PNO en France se situe entre 105 et 220 € par an. La tarification dépend de plusieurs paramètres. La surface et la valeur de reconstruction du bien. La localisation, avec des écarts marqués entre Paris, les grandes métropoles et les zones rurales. La nature de l'occupation, location nue ou meublée, classique ou saisonnière. La situation, copropriété ou maison individuelle. Le niveau de garanties retenu, du socle RC à la formule étendue avec perte de loyers et protection juridique. L'historique de sinistralité. La prime payée est intégralement déductible des revenus fonciers en location nue au régime réel, ou des recettes BIC en LMNP au régime réel, ce qui réduit mécaniquement le coût net du contrat.
ATRIOMA est mandataire du propriétaire à chaque étape. Le cabinet déclare le sinistre auprès de l'assureur dans les délais. Il coordonne les échanges entre les assureurs concernés (PNO du propriétaire, MRH du locataire, MRI du syndic en copropriété), suit l'expertise, négocie le montant d'indemnisation et conteste si nécessaire. La convention IRSI, applicable depuis 2018, organise les relations entre assureurs pour les sinistres dégât des eaux et incendie en copropriété dont le montant ne dépasse pas 5 000 € HT. Au-delà de ce seuil, le dossier sort du périmètre IRSI et les démarches deviennent plus complexes : c'est précisément là que l'accompagnement d'un courtier change l'issue de la procédure.
Ce que le contrat ne dit pas toujours

PNO mal calibrée : les angles morts qui se révèlent au sinistre

Une PNO subie plutôt que pilotée révèle ses limites au moment du sinistre, quand il est trop tard pour corriger. Voici les situations concrètes que rencontre ATRIOMA chez les bailleurs.

Le bailleur qui pensait être couvert par la MRH du locataire

Un copropriétaire bailleur subit une chute partielle de balcon vétuste qui blesse un passant. Le voisin engage une action en responsabilité contre lui en tant que propriétaire. Le bailleur croyait que la MRH du locataire ou l'assurance multirisque immeuble du syndic couvrait la situation. Or, la responsabilité du propriétaire pour défaut d'entretien relève de la PNO, pas de la MRH du locataire ni de la MRI du syndic. Sans PNO, l'indemnisation des préjudices et les frais de défense restent intégralement à sa charge. La RC propriétaire imposée par la loi Alur depuis 2015 est précisément faite pour cette situation.

En perspective

L'assurance PNO, un contrat qui se pilote dans la durée


Une obligation, pas une formalité.

La PNO est obligatoire pour tout copropriétaire (occupant ou non) depuis le 1er janvier 2015, en application de l'article 9-1 de la loi du 10 juillet 1965. Au-delà du seuil légal de la RC, le choix du périmètre engage la protection patrimoniale du bailleur sur la durée. Une PNO minimale conforme à l'obligation Alur laisse mécaniquement des trous de couverture en cas de vacance, de sinistre majeur ou de litige avec le locataire. Un comparateur grand public traite la PNO comme un forfait standardisé ; le cabinet la traite comme une couverture sur mesure articulée avec les autres contrats du patrimoine.

Un contrat à articuler, pas à empiler.

Pour un bailleur qui détient plusieurs biens, en direct ou via une SCI, l'équation se complique. Bail nu, bail meublé, location saisonnière, vacance prolongée, copropriété ou maison individuelle : chacun de ces paramètres modifie la PNO à souscrire, son périmètre et son tarif. Le bailleur doit articuler PNO, MRH du locataire, MRI du syndic et garantie loyers impayés sans doublon ni angle mort. Une déclaration imprécise du caractère meublé ou de la durée d'inoccupation se retourne contre l'assuré au moment du sinistre. La révision annuelle au renouvellement vérifie que les contrats correspondent à la situation réelle.

Un mandataire du propriétaire, pas un revendeur.

Le courtier en assurance est juridiquement mandataire de l'assuré (art. L. 511-1 Code des assurances), pas commissionnaire de la compagnie. Cette position change la conduite des dossiers en cas de sinistre. Le cabinet défend l'interprétation du contrat dans le sens favorable au propriétaire. Il coordonne les trois assureurs concernés (PNO, MRH locataire, MRI syndic), applique la convention IRSI quand c'est pertinent et négocie le montant d'indemnisation. Le marché évolue : hausses tarifaires liées à la sinistralité climatique, durcissement des clauses d'inoccupation, traitement spécifique des locations courte durée. Un contrat ajusté aujourd'hui ne le reste pas mécaniquement. Le suivi dans la durée fait la différence.

Alexis Barrat, Gérant d'ATRIOMA Gestion Privée — cabinet de conseil indépendant Paris 16e
Le cabinet

Un cabinet, trois pôles d'expertise


Afin d'apporter une expertise globale à ses clients et de répondre à l'ensemble de leurs problématiques, le cabinet s'articule autour de trois pôles spécialisés. Chacun apporte une réponse experte et adaptée aux enjeux financiers, juridiques, assurantiels et immobiliers.

Pôle Ingénierie patrimoniale et financière

Un accompagnement stratégique et sur mesure pour structurer, valoriser et transmettre. De la stratégie fiscale aux arbitrages d'investissement, ATRIOMA se positionne en chef d'orchestre pour une gestion cohérente et pérenne des actifs.

Pôle Assurance

Assurance de personnes et IARD pour une couverture complète. ATRIOMA accompagne ses clients particuliers, professionnels et entreprises dans la mise en place de garanties calibrées au profil de risque.

Pôle Immobilier

Investissements et cessions de biens professionnels ou familiaux. Le cabinet apporte un accompagnement sur mesure pour mener les projets immobiliers de bout en bout, depuis l'audit initial jusqu'à la finalisation des actes.

Fondé en 2019 et établi au 56 rue de Passy dans le 16e arrondissement de Paris, ATRIOMA est un cabinet de conseil multidisciplinaire en gestion privée. Le cabinet exerce sous quatre statuts réglementés : Conseiller en Investissements Financiers (CIF), Courtier en Assurance (COA), Courtier en Opérations Bancaires et en Services de Paiement (COBSP), et Carte T pour les transactions immobilières. ATRIOMA est immatriculé à l'ORIAS sous le numéro 19006974 et supervisé par l'AMF et l'ACPR.

Avis clients

Ce que disent nos clients

5,0 · 82 avis Google
Quentin Goudier
Client ATRIOMA
·Juillet 2024

Un grand merci à Atrioma, et tout particulièrement à Alexis et Adrien qui m'ont encadré et apporté tous les conseils dont j'avais besoin.

Julie J
Cliente ATRIOMA
·Juin 2025

Très bons conseils et accompagnement, je recommande !

Eddy Seys
Client ATRIOMA
·Juin 2025

Excellents conseils, sérieux et professionnel. Je conseille vivement.

Arnaud Trottier
Client ATRIOMA
·Avril 2025

Client depuis 5 ans, je ne peux que recommander.