Locataire, propriétaire occupant, copropriétaire ou bailleur : les garanties pertinentes ne sont pas les mêmes, et la prime moyenne a bondi de 7 à 12 % en 2025.
ATRIOMA compare, négocie les conditions et accompagne ses clients de la souscription à la gestion en cas de sinistre.
L'assurance habitation n'est pas obligatoire pour tous, mais elle l'est pour beaucoup : locataire d'une résidence principale (art. 7 g) de la loi du 6 juillet 1989), copropriétaire occupant ou bailleur depuis la loi ALUR. Et pour un propriétaire de maison, elle n'est pas légalement obligatoire mais s'impose en pratique : un dégât des eaux ou un incendie sans assurance peut représenter plusieurs dizaines de milliers d'euros à la charge du propriétaire.
Le contrat multirisque habitation (MRH) couvre à la fois les obligations légales et les dommages aux biens. Selon le profil, les garanties pertinentes diffèrent :
Obligation légale
Couverture complète
Protection du propriétaire
Six points qui transforment l'expérience en cas de sinistre. À examiner ligne par ligne avant toute souscription : ce sont eux qui distinguent un bon contrat d'un contrat suffisant.
Indemnisation calculée sur le coût de reconstruction, sans abattement de vétusté. Distinction majeure avec la valeur vénale : plusieurs dizaines de milliers d'euros d'écart sur un sinistre lourd.
Plafonds d'indemnisation mobilier et objets de valeur ajustés au contenu effectif du logement. Une sous-déclaration expose à la règle proportionnelle (art. L.121-5 C. assurances).
Prise en charge du relogement après sinistre, perte d'usage, frais de garde-meubles. Souvent plafonné à quelques jours dans les contrats d'entrée de gamme, plusieurs mois sur les bons contrats.
Au-delà de la défense-recours de base, prise en charge des litiges contractuels (artisan, syndic, voisin) et des honoraires d'avocat librement choisi.
Plafond spécifique pour bijoux, œuvres d'art, instruments de musique. Souvent plafonné à 2 000 ou 3 000 € dans les contrats grand public, sans rapport avec la réalité.
Indemnisation des dommages corporels des occupants en cas d'accident domestique. Garantie distincte de la RC, parfois incluse en MRH haut de gamme.
ATRIOMA met en concurrence ses 30+ assureurs partenaires pour trouver le contrat MRH le plus adapté à la situation, aux conditions tarifaires les plus favorables. La hausse de 7 à 12 % des primes en 2025, liée à la sinistralité climatique et au passage de la surprime catastrophes naturelles à 20 %, rend la mise en concurrence d'autant plus pertinente.
Au-delà de la souscription, le cabinet reste l'interlocuteur unique de ses clients pendant toute la durée du contrat. Vérification du capital assuré au regard de la valeur de reconstruction, ajustement des garanties au fil des évolutions personnelles, gestion administrative des avenants, négociation à chaque échéance et accompagnement complet en cas de sinistre.
Chaque assureur partenaire est sélectionné sur la qualité réelle de ses garanties et sa réactivité en cas de sinistre. Cette sélection est réévaluée régulièrement.
Aucune décision n'est juste isolément : elle ne l'est qu'au regard de l'ensemble d'une situation.
La prime d'une MRH n'est pas un forfait unique. Elle résulte du croisement de plusieurs critères propres au logement, au profil de l'occupant et au niveau de garanties retenu. À profil équivalent, l'écart entre deux compagnies peut atteindre plusieurs centaines d'euros par an, écart amplifié par la hausse moyenne de 7 à 12 % constatée en 2025.
Le cabinet analyse ces variables pour orienter chaque dossier vers la compagnie la plus compétitive sur le profil spécifique du client, en évitant la sous-assurance comme la sur-assurance.
Type (appartement, maison), surface, nombre de pièces, valeur de reconstruction du bâti
Zone géographique, exposition aux risques climatiques, statistiques de cambriolage de la commune
Statut (locataire, propriétaire, PNO), historique de sinistres déclarés sur les dernières années
Capital mobilier, plafonds objets de valeur, options retenues, montant de la franchise
Les trois profils n'ont ni les mêmes obligations légales, ni les mêmes garanties pertinentes. Un mauvais alignement entre statut réel et contrat souscrit expose à une réduction de l'indemnisation, voire à un refus de garantie en cas de sinistre.
| Critère | Locataire | Propriétaire occupant | PNO / Bailleur |
|---|---|---|---|
| Obligation légale | Oui, art. 7 g) loi 1989 | Non en maison, oui en copropriété (loi ALUR) | Oui pour les biens en copropriété (loi ALUR) |
| Garantie du bâti | Risques locatifs seulement (vis-à-vis du propriétaire) | Oui, à valeur de reconstruction | Oui, en complément de la MRH du locataire |
| Mobilier et biens personnels | Oui, à capitaliser selon l'inventaire réel | Oui, plafonds à ajuster | Sans objet sauf logement meublé |
| Vacance locative couverte | Sans objet | Sans objet | Oui, période sans locataire |
| Responsabilité civile | Vie privée (occupants du foyer) | Vie privée + responsabilité du fait du bâti | Bailleur (vis-à-vis du locataire, des tiers et des parties communes) |
| Catastrophes naturelles | Garantie légale, surprime 20 % (art. A.125-2 C. assurances) | Garantie légale, surprime 20 % | Garantie légale, surprime 20 % |
Un contrat MRH locataire ne suffit pas à protéger le propriétaire bailleur : la PNO couvre la responsabilité du bailleur et les périodes pendant lesquelles aucun locataire n'occupe le bien. À l'inverse, la PNO seule ne suffit pas à un locataire : ses propres biens et sa responsabilité vis-à-vis du propriétaire restent à sa charge.
Un dégât des eaux ou un cambriolage interrompt la vie quotidienne. ATRIOMA gère la déclaration, suit l'expertise, négocie l'indemnisation et vérifie en amont que le capital assuré correspond à la valeur de reconstruction réelle.
Prendre rendez-vousUn dégât des eaux ou un cambriolage interrompt la vie quotidienne. ATRIOMA gère la déclaration, suit l'expertise, négocie l'indemnisation et vérifie en amont que le capital assuré correspond à la valeur de reconstruction réelle.
Prendre rendez-vousBeaucoup de contrats MRH sont souscrits une fois pour toutes, puis oubliés. Quelques angles morts récurrents transforment alors un sinistre courant en mauvaise surprise. Voici les configurations qui exposent à une réduction d'indemnisation.
Un assuré déclare 20 000 € de mobilier alors que le contenu réel approche 40 000 €. En cas de sinistre lourd, l'assureur applique la règle proportionnelle (art. L.121-5 Code des assurances) : l'indemnité est divisée par le ratio entre capital assuré et valeur réelle. Un cambriolage à 15 000 € peut ainsi n'être indemnisé qu'à hauteur de 7 500 €. La règle s'applique même en l'absence de mauvaise foi.
Un propriétaire d'appartement parisien achète son bien 800 000 € et déclare cette valeur comme capital bâti. Or la valeur vénale intègre le terrain et la situation, tandis que le coût de reconstruction (matériaux, main-d'œuvre, mise aux normes) peut atteindre 1,2 M€. Lors d'un incendie majeur, la sous-assurance crée un manque de plusieurs centaines de milliers d'euros pour reconstruire à l'identique.
Les contrats MRH grand public plafonnent souvent les objets de valeur (bijoux, œuvres d'art, instruments de musique) à 2 000 ou 3 000 €, parfois à un pourcentage du mobilier. Un vol de bijoux de 25 000 € se solde par une indemnisation au plafond contractuel. Le plafond doit être négocié explicitement, ou les objets déclarés un par un avec justificatifs, faute de quoi la valeur réelle reste largement non couverte.
ATRIOMA réalise un inventaire approximatif du contenu et estime la valeur de reconstruction du bâti pour un propriétaire. Le capital assuré est calibré pour éviter la règle proportionnelle, les plafonds objets de valeur sont ajustés au cas par cas, et le contrat est révisé lors des évolutions majeures (travaux, achat d'œuvres, agrandissement). En cas de sinistre, le cabinet intervient comme mandataire pour défendre la conformité de l'indemnisation à la couverture souscrite.
Une couverture, pas un papier signé.
Souscrire une MRH engage l'assuré bien au-delà de l'obligation légale. Le contrat couvre la valeur réelle du bâti, le contenu du foyer, la responsabilité civile vie privée, la défense en cas de sinistre. Locataire, propriétaire occupant, copropriétaire bailleur : c'est un arbitrage entre niveau de garantie, plafonds, franchises et exclusions, calibré sur le profil et le logement. Un comparateur grand public traite l'assurance habitation comme un produit standardisé ; le cabinet la traite comme une couverture sur mesure.
Un contrat vivant, pas un papier signé.
Le cadre réglementaire et tarifaire de la MRH a sensiblement évolué ces dernières années. Loi Hamon (art. L.113-15-2 C. assurances) qui ouvre la résiliation infra-annuelle depuis 2015, loi ALUR pour les copropriétés, passage de la surprime catastrophes naturelles de 12 % à 20 % au 1er janvier 2025, hausse moyenne des primes de 7 à 12 % sur la même année. Chacun de ces paramètres modifie l'équilibre du contrat. Une déclaration imprécise sur le capital mobilier ou la valeur de reconstruction se retourne contre l'assuré au moment du sinistre. La révision au renouvellement vérifie que la formule, les plafonds et la prime correspondent toujours à la situation réelle.
Un mandataire de l'assuré, pas un revendeur.
Le courtier en assurance est juridiquement mandataire conseil de l'assuré (Cass. civ. 1ère, 22 octobre 1996), pas commissionnaire de la compagnie. Cette position change la conduite des dossiers en cas de sinistre : le cabinet défend l'interprétation du contrat dans le sens favorable à l'assuré, coordonne les expertises indépendantes lorsque c'est utile, négocie le montant d'indemnisation et conteste les exclusions discutables. Un dégât des eaux ou un cambriolage peut être traité avec ou sans accompagnement : la différence se mesure sur le montant final perçu et sur le délai de retour à la normale.
Afin d'apporter une expertise globale à ses clients et de répondre à l'ensemble de leurs problématiques, le cabinet s'articule autour de trois pôles spécialisés. Chacun apporte une réponse experte et adaptée aux enjeux financiers, juridiques, assurantiels et immobiliers.
Un accompagnement stratégique et sur mesure pour structurer, valoriser et transmettre. De la stratégie fiscale aux arbitrages d'investissement, ATRIOMA se positionne en chef d'orchestre pour une gestion cohérente et pérenne des actifs.
Assurance de personnes et IARD pour une couverture complète. ATRIOMA accompagne ses clients particuliers, professionnels et entreprises dans la mise en place de garanties calibrées au profil de risque.
Investissements et cessions de biens professionnels ou familiaux. Le cabinet apporte un accompagnement sur mesure pour mener les projets immobiliers de bout en bout, depuis l'audit initial jusqu'à la finalisation des actes.
Fondé en 2019 et établi au 56 rue de Passy dans le 16e arrondissement de Paris, ATRIOMA est un cabinet de conseil multidisciplinaire en gestion privée. Le cabinet exerce sous quatre statuts réglementés : Conseiller en Investissements Financiers (CIF), Courtier en Assurance (COA), Courtier en Opérations Bancaires et en Services de Paiement (COBSP), et Carte T pour les transactions immobilières. ATRIOMA est immatriculé à l'ORIAS sous le numéro 19006974 et supervisé par l'AMF et l'ACPR.
Un grand merci à Atrioma, et tout particulièrement à Alexis et Adrien qui m'ont encadré et apporté tous les conseils dont j'avais besoin.
Très bons conseils et accompagnement, je recommande !
Excellents conseils, sérieux et professionnel. Je conseille vivement.
Client depuis 5 ans, je ne peux que recommander.
Tiers, tiers étendu, tous risques : contrat calibré sur l'usage réel.
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