Maîtriser sa fiscalité — Arbitrage fiscal patrimonial | ATRIOMA
Ingénierie patrimoniale · Fiscalité & arbitrage

Maîtriser sa fiscalité l'arbitrage fiscal, levier de cohérence patrimoniale.

La fiscalité ne se traite pas comme une déclaration parmi d'autres. Revenus, immobilier, transmission, IFI, dirigeant : chaque arbitrage produit des effets sur les autres axes. La maîtrise tient à la coordination de l'ensemble, dans le strict respect du cadre légal et de la doctrine BOFiP.

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L'essentiel

L'arbitrage fiscal, choix structurants dans un cadre légal strict

01

Un arbitrage, pas un contournement

Maîtriser sa fiscalité, ce n'est pas y échapper. C'est choisir, parmi les options légales prévues par le législateur, celles qui produisent la charge fiscale la plus cohérente avec la stratégie patrimoniale : choix d'enveloppe, mode de détention, calendrier des opérations, régime d'imposition.

02

Une logique transversale

Les arbitrages fiscaux ne se traitent jamais isolément. Un choix sur les revenus produit un effet sur le RFR, sur l'IFI, sur les droits de mutation, sur la CDHR. La cohérence d'ensemble compte autant que l'optimisation locale d'une catégorie.

03

Un cadre qui bouge chaque année

La LF et la LFSS remodèlent chaque année les paramètres : taux PFU, plafonds PER, dispositifs immobiliers, fiscalité du dirigeant. La doctrine BOFiP et la jurisprudence sur l'abus de droit précisent les limites. Une stratégie tenable est une stratégie révisée.

Pourquoi c'est stratégique

Ce qui rend la fiscalité patrimoniale singulière

Quatre traits distinguent la fiscalité patrimoniale d'une simple déclaration de revenus et exigent une approche coordonnée plutôt qu'un traitement catégorie par catégorie.

Plusieurs régimes en parallèle

Traitements et salaires, BIC/BNC/BA, revenus fonciers, revenus de capitaux mobiliers, plus-values : chaque catégorie obéit à des règles spécifiques (art. 13 et suivants CGI). L'arbitrage utile compare les régimes entre eux, pas seulement à l'intérieur d'une seule case.

Le calendrier compte autant que le choix

Le quotient, le lissage, le calage d'une donation avant le 1er janvier, l'étalement d'une plus-value : l'effet d'une opération dépend de l'année où elle est portée. Un même montage peut produire un gain ou une charge selon le timing retenu.

Des effets de seuil structurants

Plusieurs seuils déclenchent un saut fiscal : revenu fiscal de référence (CDHR, art. 224 CGI ; CEHR), patrimoine immobilier (IFI à 1,3 M€, art. 964 CGI), tranches d'IR. Le pilotage des seuils protège des effets de palier que la mécanique des barèmes ne signale pas toujours.

Une ligne juridique nette

L'arbitrage légal s'arrête là où commence l'abus de droit (art. L. 64 LPF). Un montage exclusivement fiscal, dépourvu de motif économique ou de substance réelle, expose à un redressement assorti de majorations. La cohérence économique de chaque acte est la première forme de sécurité.

Trois objectifs, une cohérence

Anticiper · Arbitrer · Transmettre

Trois objectifs majeurs structurent une stratégie fiscale patrimoniale. Aucun ne s'isole : un même client articule généralement les trois sur des horizons différents. La cohérence d'ensemble compte autant que l'optimisation locale de chaque axe.

Anticiper

Préparer les fenêtres et les seuils

Quand l'utiliser

En amont d'un événement structurant : cession d'entreprise, départ à la retraite, héritage, acquisition immobilière, montée des revenus. L'anticipation crée le terrain où les arbitrages produiront leurs effets, plutôt que de réagir dans l'urgence.

Leviers mobilisables
  • Versements PER programmésDéduction du revenu imposable dans la limite des plafonds individuels (art. 163 quatervicies CGI), avec report 3 ans des plafonds non consommés
  • Pilotage du RFRLissage des revenus exceptionnels, usage du quotient (art. 163-0 A CGI), anticipation des seuils CDHR et CEHR (art. 224 et 223 sexies CGI)
  • Calendrier des opérationsCession avant ou après le 1er janvier, étalement d'une plus-value, fenêtres de 15 ans pour les abattements parent-enfant (art. 779 CGI)

Arbitrer

Choisir le régime fiscal le plus cohérent

Quand l'utiliser

À chaque décision où plusieurs régimes coexistent : barème ou PFU sur les RCM, location nue ou meublée, micro ou réel, IR ou IS pour la SCI, rémunération ou dividendes pour le dirigeant. L'arbitrage suppose une comparaison chiffrée, pas un automatisme.

Leviers mobilisables
  • Barème progressif vs PFU 31,4 %Option globale annuelle sur les RCM (art. 200 A CGI) ; arbitrage selon la TMI du foyer et l'abattement de 40 % sur dividendes au barème
  • Régime réel vs microLMNP réel (amortissement du bien, art. 39 C CGI), régime réel foncier (déficit foncier 10 700 € ou 21 400 € travaux énergétiques, art. 156-I-3° CGI)
  • Rémunération vs dividendes (dirigeant)Arbitrage TNS/assimilé salarié, cotisations sociales sur dividendes excédentaires (art. L. 131-6 CSS), articulation avec le plafond PER (art. 154 bis CGI)

Transmettre

Organiser la chaîne de transmission

Quand l'utiliser

Une fois l'anticipation menée et les arbitrages courants stabilisés, l'horizon transmission devient le levier le plus structurant. La maîtrise fiscale s'étend ici aux droits de mutation et à l'IFI, avec des dispositifs spécifiques aux patrimoines significatifs et aux entreprises familiales.

Leviers mobilisables
  • Donation en démembrementNue-propriété transmise avec décote selon l'âge de l'usufruitier (art. 669 CGI), abattement parent-enfant 100 000 € par 15 ans (art. 779 CGI)
  • Pacte Dutreil (titres d'entreprise)Abattement de 75 % sur la transmission de titres de société opérationnelle (art. 787 B CGI), engagement individuel 6 ans depuis la LF 2026
  • Dons IFI et apport-cessionRéduction IFI de 75 % du don plafonnée à 50 000 € (art. 978 CGI) ; report d'imposition art. 150-0 B ter CGI avec réinvestissement 70 % sur 36 mois (LF 2026)

Une stratégie fiscale cohérente articule les trois objectifs. L'anticipation crée les fenêtres, l'arbitrage choisit le régime, la transmission valorise la trajectoire de long terme. Inverser l'ordre — chercher le gain fiscal d'une année sans avoir anticipé ni structuré — produit des choix mal calibrés qui se retournent souvent dans les années qui suivent.

Alexis Barrat, Gérant d'ATRIOMA Gestion Privée, cabinet CGP indépendant Paris 16e
ATRIOMA Gestion Privée

Le chef d'orchestre de la fiscalité patrimoniale

La fiscalité d'un patrimoine ne se traite pas catégorie par catégorie. Un choix sur les revenus produit un effet sur le revenu fiscal de référence, qui déclenche un seuil CDHR, qui interagit avec l'IFI et avec les droits de transmission. Sans vision d'ensemble, chaque arbitrage technique ouvre un autre front fiscal qui peut annuler le gain attendu et exposer à un redressement.

ATRIOMA tient ce rôle de coordination. Le cabinet est l'interlocuteur unique du client et articule, dans une même stratégie, le pilotage des revenus, la structuration de la détention immobilière, la transmission anticipée et la fiscalité du dirigeant. La coordination avec les avocats fiscalistes, les experts-comptables et les notaires partenaires garantit la cohérence des actes. Chaque arbitrage est testé contre la doctrine BOFiP et la jurisprudence sur l'abus de droit (art. L. 64 LPF), pas pris isolément.

L'apport ATRIOMA

Cartographier · Articuler · Sécuriser

Cartographier

  • Inventaire des revenus par catégorie (traitements, BIC/BNC/BA, fonciers, RCM, plus-values)
  • Cartographie du patrimoine immobilier, financier et professionnel
  • Identification des seuils sensibles : TMI, RFR, CDHR (art. 224 CGI), IFI
  • Projection de la trajectoire fiscale sur 5 à 10 ans, en intégrant les événements anticipés

Articuler

  • Arbitrage cohérent entre les catégories de revenus et les régimes optionnels
  • Articulation des enveloppes (PER, assurance-vie, PEA) selon l'horizon et l'usage
  • Coordination avec le régime matrimonial, la transmission et l'IFI
  • Pilotage du calendrier des opérations : cessions, donations, exercices clôturés

Sécuriser

  • Vérification de la cohérence économique et de la substance des montages
  • Protection contre l'abus de droit fiscal (art. L. 64 LPF) par la documentation
  • Coordination avec les avocats fiscalistes, experts-comptables et notaires partenaires
  • Revue annuelle du dossier face à la LF, la LFSS et la jurisprudence
La mécanique

Comment fonctionne l'arbitrage fiscal patrimonial

Un arbitrage fiscal se construit en quatre étapes successives : identifier les catégories de revenus et leurs régimes, calibrer les enveloppes et dispositifs disponibles, articuler les arbitrages entre eux pour éviter qu'un gain ici crée une charge ailleurs, et formaliser dans le respect du cadre légal. Chacune des étapes appelle des règles techniques précises.

1. IDENTIFIER Catégories de revenus Patrimoine, composition TMI, RFR, seuils (art. 13 et s. CGI) 2. CALIBRER Enveloppes (PER, AV) Régimes (réel / micro) PFU vs barème (art. 200 A, 163 q. CGI) 3. ARTICULER IR ↔ IFI ↔ transmission Régime matrimonial Calendrier des actes (art. 224 CGI · CDHR) 4. FORMALISER Actes, traçabilité Substance économique art. L. 64 LPF GARDE-FOUS TRANSVERSAUX Plafond niches 10 000 € / an Abus de droit art. L. 64 LPF Plafonnement IFI 75 % revenus CDHR 20 % min > 250 k€ RFR 1. IDENTIFIER Revenus, patrimoine, seuils TMI, RFR (art. 13 et s. CGI) 2. CALIBRER Enveloppes, régimes PFU vs barème (art. 200 A) 3. ARTICULER IR ↔ IFI ↔ transmission Calendrier, CDHR (art. 224) 4. FORMALISER Actes, traçabilité, substance art. L. 64 LPF GARDE-FOUS Plafond niches 10 000 € / an Abus de droit art. L. 64 LPF Plafonnement IFI 75 % revenus CDHR > 250 k€ RFR 20 % minimum
Revenus

Catégories d'imposition et régimes optionnels

Les revenus se répartissent en catégories — traitements et salaires, BIC/BNC/BA, revenus fonciers, revenus de capitaux mobiliers, plus-values (art. 13 et suivants CGI). Chaque catégorie obéit à ses propres règles d'assiette et permet souvent un choix de régime : barème progressif ou prélèvement forfaitaire unique à 31,4 % sur les RCM (art. 200 A CGI, LFSS 2026), réel ou micro pour le foncier et le meublé, déduction des frais réels ou abattement de 10 % pour les salaires. L'option globale sur les RCM, à exercer chaque année, est l'arbitrage le plus courant : elle dépend de la TMI du foyer et de l'effet de l'abattement de 40 % sur les dividendes (art. 158-3-2° CGI). Pour les locations meublées, le régime réel ouvre l'amortissement du bien et des frais d'acquisition, à mettre en regard de la réintégration des amortissements en plus-value à la revente (art. 84 LF 2025, art. 150 VB III CGI).

Enveloppes & dispositifs

Outils légaux de défiscalisation et de capitalisation

Le Plan d'épargne retraite permet de déduire les versements du revenu imposable dans la limite des plafonds annuels (art. 163 quatervicies CGI pour les salariés, art. 154 bis CGI pour les indépendants). En 2026, le plafond salarié atteint 38 448 € au maximum (10 % de 8 PASS). L'assurance-vie bénéficie d'une fiscalité avantageuse au-delà de 8 ans (abattement 4 600 € / 9 200 €, art. 125-0 A CGI). Le PEA exonère les gains d'IR au-delà de 5 ans. En immobilier, le déficit foncier imputable sur le revenu global s'élève à 10 700 € (art. 156-I-3° CGI), porté à 21 400 € pour les travaux énergétiques (LF 2022 prorogée par LF 2026 jusqu'au 31/12/2027). Le dispositif Pinel a pris fin au 31 décembre 2024 ; il est remplacé en 2026 par le dispositif Jeanbrun (LF 2026), basé sur l'amortissement du bien.

Articulation transversale

Effets croisés IR ↔ IFI ↔ transmission

Aucun arbitrage n'a d'effet sur une seule catégorie. Une cession d'entreprise génère une plus-value soumise au PFU ou au barème, mais aussi un revenu fiscal de référence qui peut déclencher la Contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR, art. 224 CGI, taux effectif minimum 20 % au-delà de 250 000 € de RFR célibataire ou 500 000 € couple) et la Contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (CEHR, art. 223 sexies CGI). L'apport-cession (art. 150-0 B ter CGI) ouvre un report d'imposition, conditionné depuis la LF 2026 à un réinvestissement de 70 % dans un délai de 36 mois et une détention minimale de 5 ans. Une donation en démembrement réduit l'IFI à court terme et le coût de la transmission à long terme. Le pilotage suppose une vision d'ensemble.

Garde-fous légaux

Plafonds, abus de droit et substance économique

Plusieurs garde-fous bornent les arbitrages fiscaux. Le plafonnement global des niches fiscales limite l'avantage cumulé à 10 000 € par foyer et par an (art. 200-0 A CGI ; 18 000 € pour outre-mer et SOFICA), à l'exception notable du PER qui en est exclu. Le plafonnement de l'IFI à 75 % des revenus (art. 979 CGI) protège les patrimoines à faibles revenus. La règle anti-abus de l'art. L. 64 LPF sanctionne les montages exclusivement fiscaux dépourvus de motif économique réel : la jurisprudence du Conseil d'État et de la Cour de cassation a précisé les contours sur la donation déguisée, l'apport fictif et l'usufruit temporaire. La CDHR et la CEHR posent un plancher d'imposition effective sur les hauts revenus. Une stratégie tenable est une stratégie qui résiste à un contrôle, pas seulement qui produit un gain immédiat.

Comparatif

PER, assurance-vie, PEA, déficit foncier : quel dispositif pour quel objectif ?

Quatre dispositifs courants servent quatre objectifs distincts. Le tableau ci-dessous synthétise leur fiscalité d'entrée, leur fiscalité de sortie, leur horizon recommandé et leur effet sur la transmission. Aucun n'est universel : l'arbitrage dépend de la TMI, de l'horizon et de la composition globale du patrimoine.

Critère PER individuel Assurance-vie PEA Déficit foncier
Avantage fiscal à l'entrée Déduction du revenu imposable (art. 163 quatervicies CGI) Aucun (versements après impôts) Aucun (versements après impôts) Imputation jusqu'à 10 700 € sur le revenu global (art. 156-I-3° CGI)
38 448 € maximum (10 % de 8 PASS, salariés) Aucun plafond de versement 150 000 € par titulaire (300 000 € par couple) 10 700 € (21 400 € pour travaux énergétiques)
Capital imposable au barème + plus-values au PFU 31,4 % PFU 30 % avant 8 ans, 24,7 % après (avec abattement 4 600 / 9 200 €) Exonération d'IR après 5 ans, PS 17,2 % conservés Reportable 10 ans sur revenus fonciers, 6 ans sur revenu global
Long terme (blocage jusqu'à la retraite, sauf cas légaux) Moyen à long terme (avantage fiscal au-delà de 8 ans) Au-delà de 5 ans Court à moyen terme (annualisé)
Bloquée (sauf 6 cas légaux : décès conjoint, invalidité, surendettement, achat résidence principale…) Rachat partiel ou total à tout moment Disponible (mais retrait avant 5 ans clôture le plan) Sans objet (mécanisme de revenus)
Hors assiette (sauf fraction immobilière des UC) Hors assiette sauf fraction immobilière (UC immobilières, SCPI logées) Hors assiette IFI Bien sous-jacent inclus dans l'assiette IFI
Sortie en capital ou rente au décès, fiscalité selon âge versement (art. 990 I / 757 B CGI) Abattement 152 500 € par bénéficiaire (primes avant 70 ans, art. 990 I CGI) Clôture au décès, plus-values taxées Sans effet spécifique

Tableau indicatif qui ne remplace pas une analyse au cas par cas. Le bon dispositif dépend de la TMI du foyer, de l'horizon d'investissement, du profil de risque et des objectifs de transmission. Une stratégie efficace combine généralement plusieurs enveloppes complémentaires plutôt qu'une seule.

Applications pratiques

Cas d'usage : les arbitrages fiscaux les plus structurants

Plusieurs configurations patrimoniales, des arbitrages fiscaux différents. La maîtrise ne suit pas un schéma unique : elle se calibre selon la TMI, la composition du patrimoine et l'horizon. Les cas ci-dessous illustrent quatre situations récurrentes pour les patrimoines significatifs et les dirigeants.

"L'arbitrage fiscal le plus rentable est souvent celui que personne n'a fait à temps. Une fenêtre manquée — au 31 décembre, au franchissement d'un seuil, à la cession — ne se rattrape pas l'année suivante."

Versement PER pour piloter la TMI et le RFR
PER · Déduction · Pilotage du RFR

Pour un cadre supérieur ou un dirigeant en TMI 41 % ou 45 %, le versement sur un PER individuel en fin d'année produit deux effets simultanés. D'abord une économie immédiate d'IR égale au versement multiplié par la TMI (art. 163 quatervicies CGI). Ensuite une baisse du revenu fiscal de référence qui peut éviter le franchissement d'un seuil sensible — entrée en CDHR (art. 224 CGI) au-delà de 250 000 € célibataire / 500 000 € couple, ou seuil de la CEHR (art. 223 sexies CGI). L'arbitrage repose sur la comparaison TMI à l'entrée vs TMI anticipée à la sortie : un client en TMI 45 % en activité et 30 % à la retraite gagne 15 points de fiscalité en différé, complétés par la capitalisation des gains.

Effet du versement PER en TMI 41 % Versement de 20 000 € sur un PER en fin d'année par un cadre en TMI 41 % : économie d'IR immédiate de 8 200 €. Si le contribuable est proche du seuil CDHR (250 000 € RFR célibataire), la déduction peut éviter le déclenchement du taux effectif minimum de 20 % sur l'ensemble du foyer.
LMNP · Amortissement · Foncier

Pour un investisseur acquérant un bien locatif, le régime LMNP au réel permet d'amortir le bien et les frais d'acquisition (art. 39 C CGI), ce qui neutralise généralement l'imposition des loyers pendant plusieurs années. Le bien est imposé en BIC et non en revenus fonciers, ce qui ouvre des règles différentes de l'imposition foncière classique. Depuis l'article 84 de la LF 2025 (art. 150 VB III CGI), les amortissements pratiqués sont réintégrés dans la plus-value imposable à la revente — l'arbitrage initial doit donc intégrer la trajectoire de cession et non seulement la fiscalité courante. La plus-value immobilière bénéficie en contrepartie d'abattements pour durée de détention. Pour un investisseur en TMI 41 % loyers nets de charges 20 000 €/an, le LMNP réel peut effacer l'imposition pendant 10 à 15 ans, contre une imposition au barème + 17,2 % de PS sur un régime foncier réel.

Effet LMNP au réel sur revenus locatifs Acquisition d'un bien LMNP à 300 000 € (dont 240 000 € amortissables sur 25 ans, soit 9 600 € par an). Loyers nets de charges 18 000 €/an. L'amortissement annuel absorbe la majeure partie du revenu BIC : imposition résiduelle proche de zéro pendant la durée d'amortissement. En contrepartie, à la revente, ces 9 600 € × N seront réintégrés dans la plus-value.
Cession d'entreprise · Holding · Report

Pour un dirigeant qui prépare la cession de sa société opérationnelle, l'apport préalable des titres à une holding patrimoniale contrôlée ouvre un report d'imposition sur la plus-value d'apport (art. 150-0 B ter CGI). Le mécanisme est exigeant depuis la LF 2026 : au moins 70 % du prix de cession doit être réinvesti dans des activités économiques éligibles (avant : 60 %), dans un délai de 36 mois (avant : 24 mois), avec une détention minimale de 5 ans des actifs de réinvestissement. Le réinvestissement peut prendre la forme de souscription au capital de PME, d'acquisition d'une activité, de souscription dans certains fonds de capital-investissement. Le non-respect entraîne la déchéance du report et l'imposition immédiate. Cette mécanique change l'horizon : la plus-value reste latente tant que la holding détient les actifs, et la transmission ultérieure des titres de la holding peut être préparée (Dutreil, démembrement).

Effet apport-cession avec réinvestissement 70 % Cession d'une société pour 5 M€ avec plus-value 4,5 M€. Sans apport-cession : PFU 31,4 % soit 1,413 M€ d'imposition immédiate. Avec apport-cession + réinvestissement de 70 % (3,5 M€) sur 36 mois : report d'imposition sur la plus-value, capital disponible pour le réinvestissement et la transmission. L'arbitrage suppose un projet économique réel — l'art. L. 64 LPF sanctionne les apports artificiels.
Donation · Démembrement · Transmission

Pour un couple détenant un patrimoine immobilier significatif, la donation en nue-propriété aux enfants permet de transmettre une partie de la valeur en utilisant les abattements parent-enfant (100 000 € par parent et par enfant, par fenêtres de 15 ans — art. 779 CGI). La valeur taxable est calculée selon le barème de l'art. 669 CGI : un usufruit conservé entre 61 et 70 ans représente 40 % de la pleine propriété, donc la nue-propriété transmise vaut 60 %. Côté IFI, l'usufruitier reste en principe redevable sur la valeur en pleine propriété (art. 968 CGI), mais l'opération s'inscrit dans une stratégie de long terme : au décès, la pleine propriété se reconstitue automatiquement chez le nu-propriétaire sans nouvelle taxation. Au-delà de 70 ans, les conditions fiscales se durcissent — la fenêtre optimale est antérieure.

Effet donation NP par un couple de 62 ans à 2 enfants Résidence secondaire de 1,5 M€ donnée en nue-propriété par un couple de 62 ans à deux enfants : nue-propriété valorisée 900 000 € (60 % selon barème art. 669 CGI). Abattements parent-enfant cumulés 400 000 € (100 000 × 2 parents × 2 enfants). Assiette taxable : 500 000 €. Droits de mutation à titre gratuit progressifs (art. 777 CGI). Au décès, pleine propriété reconstituée sans nouvelle taxation.

Votre stratégie fiscale
mérite-t-elle une mise à plat ?

Chaque situation patrimoniale est singulière. Un échange avec un conseiller ATRIOMA permet de cartographier les revenus, identifier les arbitrages disponibles et anticiper les seuils sensibles avant la prochaine échéance fiscale.

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Questions fréquentes

Les questions les plus fréquentes

Profils concernés
Dirigeants d'entreprise Professions libérales Cadres supérieurs Investisseurs patrimoniaux Patrimoines > 1,3 M€ Familles en transmission
Situations concernées
  • Évolution professionnelle ou hausse significative des revenus
  • Acquisition ou cession d'un actif immobilier ou d'entreprise
  • Préparation de la retraite ou transmission anticipée
  • Franchissement de seuils sensibles (TMI, RFR, IFI, CDHR)
Ce qu'ATRIOMA analyse
  • Cartographie des revenus et catégories d'imposition
  • Arbitrage des enveloppes (PER, assurance-vie, PEA, déficit foncier)
  • Coordination IR ↔ IFI ↔ transmission ↔ régime matrimonial
  • Cohérence avec la jurisprudence sur l'abus de droit (art. L. 64 LPF)
Quelle différence entre optimisation, arbitrage et fraude fiscale ?
L'arbitrage fiscal consiste à choisir, parmi des options légales prévues par le législateur, celle qui produit la charge fiscale la plus cohérente avec la stratégie patrimoniale du contribuable. L'optimisation est une démarche assumée d'utilisation des dispositifs légaux (PER, démembrement, dons, déficit foncier, etc.). La fraude fiscale repose sur la dissimulation, la fausse déclaration ou la création artificielle de situations sans substance économique, et expose à des sanctions pénales et financières. Entre les deux, la jurisprudence sur l'abus de droit (art. L. 64 LPF) sanctionne les montages exclusivement fiscaux dépourvus de motif économique réel. La frontière n'est jamais une zone grise négociable : c'est une ligne juridique nette, à laquelle l'agent patrimonial est tenu.
Depuis la LFSS 2026, le PFU s'élève à 31,4 % (12,8 % d'IR + 18,6 % de prélèvements sociaux). Le barème progressif reste une option ouverte sur les revenus mobiliers (RCM, dividendes, intérêts) — l'option vaut globalement pour tous les revenus de l'année. L'arbitrage repose sur la tranche marginale d'imposition (TMI) du foyer : un contribuable en TMI 11 % gagne au barème ; à partir de la TMI 30 % et au-delà, le PFU devient généralement plus favorable. Le calcul fin intègre l'abattement de 40 % sur les dividendes au barème (art. 158-3-2° CGI), la CSG déductible et l'effet sur le revenu fiscal de référence. Sur les contrats d'assurance-vie, le PFU à 30 % reste maintenu (LFSS 2026), avec abattement de 4 600 / 9 200 € au-delà de 8 ans (art. 125-0 A CGI).
Pour les salariés, le plafond annuel de déduction des versements PER est fixé à 10 % des revenus professionnels nets de l'année précédente, dans la limite de 10 % de 8 fois le PASS (art. 163 quatervicies CGI). Avec un PASS 2026 de 48 060 €, le plafond maximal pour 2026 atteint 38 448 €, et le plancher de 10 % du PASS garantit 4 806 € minimum. Pour les TNS (artisans, commerçants, professions libérales, gérants majoritaires), le plafond est plus généreux : 10 % du bénéfice plafonné à 8 PASS + 15 % de la quote-part entre 1 et 8 PASS (art. 154 bis CGI). Les plafonds non utilisés sont reportables 3 ans. Les couples mariés ou pacsés peuvent mutualiser leurs plafonds (case 6QR). La déduction PER échappe au plafond global des niches fiscales de 10 000 €.
Non, le dispositif Pinel a pris fin au 31 décembre 2024. Aucun nouvel investissement n'est éligible à la réduction d'impôt Pinel depuis le 1er janvier 2025. Les opérations engagées avant cette date continuent à produire leurs effets jusqu'au terme de l'engagement de location (6, 9 ou 12 ans). Pour les nouveaux investissements locatifs en 2026, plusieurs alternatives existent : le dispositif Jeanbrun (entré en vigueur le 21 février 2026 par la LF 2026, amortissement comptable du bien en location nue), le LMNP au régime réel (amortissement du bien, désormais réintégré dans la plus-value à la revente par l'art. 84 LF 2025), le déficit foncier (10 700 € de plafond standard, 21 400 € pour travaux énergétiques), Loc'Avantages et Denormandie pour l'ancien avec travaux. Chaque dispositif a un profil de risque et un horizon distincts.
Le pacte Dutreil (art. 787 B CGI) permet de transmettre par donation ou succession les titres d'une société opérationnelle avec un abattement de 75 % sur la valeur. Il suppose deux engagements collectifs ou individuels : un engagement collectif de conservation des titres de 2 ans minimum, signé avant la transmission, portant sur au moins 17 % des droits financiers et 34 % des droits de vote (pour une société non cotée). Et un engagement individuel de conservation des titres de 6 ans (durée portée de 4 à 6 ans par la LF 2026, art. 8). Au moins l'un des bénéficiaires doit exercer une fonction de direction pendant la durée de l'engagement collectif et trois ans après la transmission. Le pacte Dutreil articule fiscalité et gouvernance familiale — c'est typiquement l'opération qui exige une coordination étroite entre avocat fiscaliste, notaire et conseiller patrimonial.
L'IFI (art. 964 CGI) s'applique au patrimoine immobilier net supérieur à 1,3 M€. Plusieurs leviers réduisent l'assiette ou l'impôt sans contrevenir à l'art. L. 64 LPF. Le démembrement de propriété fait basculer la charge sur l'usufruitier (art. 968 CGI), avec un effet de transmission anticipée. La nue-propriété de SCPI place le capital hors assiette pendant la durée du démembrement (5 à 10 ans), avec une décote à l'entrée de 25 à 35 %. Les dons à des organismes d'intérêt général ouvrent une réduction de 75 % du don, plafonnée à 50 000 € par an (art. 978 CGI). Le plafonnement à 75 % des revenus (art. 979 CGI) protège les patrimoines à faibles revenus. Une stratégie cohérente articule ces leviers avec la dette éligible au sens de l'art. 974 CGI.
L'arbitrage rémunération vs dividendes dépend du statut social, du niveau de protection sociale attendu et de l'imposition globale. Pour le gérant majoritaire de SARL (TNS), les cotisations sociales sur les dividendes excédant 10 % du capital + comptes courants + primes d'émission relèvent du régime TNS (art. L. 131-6 CSS), ce qui réduit l'avantage des dividendes. Pour le dirigeant assimilé salarié (SAS, SARL gérance minoritaire), les dividendes ne supportent que les prélèvements sociaux (PFU 31,4 % global). Une rémunération suffisante reste nécessaire pour ouvrir des droits sociaux (retraite, indemnités journalières) et pour maximiser le plafond PER TNS (art. 154 bis CGI). La holding patrimoniale permet d'arbitrer entre remontée et capitalisation des dividendes (régime mère-fille, art. 145 et 216 CGI), en préparant une cession future via l'apport-cession (art. 150-0 B ter CGI, désormais réinvestissement 70 % sur 36 mois).
La CDHR (art. 224 CGI), créée par la LF 2025, garantit un taux effectif d'imposition minimum de 20 % sur les hauts revenus. Elle s'applique lorsque le revenu fiscal de référence (RFR) dépasse 250 000 € pour un célibataire ou 500 000 € pour un couple, et lorsque le taux moyen d'imposition (IR + PFU) tombe sous le seuil de 20 % en raison de l'optimisation. La CDHR est calculée comme un complément qui amène le taux effectif à 20 %. Les revenus exceptionnels (cessions, plus-values, gains de stock-options, primes de carrière) sont les principaux déclencheurs. Le pilotage du RFR (lissage des cessions, étalement des plus-values, mobilisation du quotient) et l'anticipation des opérations exceptionnelles deviennent des leviers structurants pour les patrimoines dirigeants et libéraux.
ATRIOMA part d'un bilan patrimonial complet intégrant la composition du patrimoine (immobilier, financier, professionnel), les revenus et leur typologie (traitements, BIC/BNC, fonciers, RCM, plus-values), la situation familiale et le régime matrimonial, et les objectifs de transmission. L'analyse identifie les frottements fiscaux récurrents et les leviers mobilisables (PER, démembrement, donation, holding, dons IFI, déficit foncier, Dutreil). Chaque arbitrage est calibré contre la TMI, le RFR, la CDHR et la jurisprudence sur l'abus de droit (art. L. 64 LPF). La coordination avec les avocats fiscalistes, experts-comptables et notaires partenaires garantit la formalisation des actes et leur traçabilité dans la durée. La stratégie est revue annuellement à mesure que la LFSS, la LF et la jurisprudence font évoluer le cadre.
Ce que la déclaration ne dit pas toujours

Stratégie fiscale mal articulée : les angles morts qui coûtent

Une stratégie fiscale paraît simple sur le papier : choisir le bon régime, mobiliser le bon dispositif, déclarer. Dans les faits, plusieurs angles morts techniques transforment un arbitrage présenté comme gagnant en source de redressement, de pénalité ou de surcoût. Voici les situations concrètes qui exigent une vraie ingénierie patrimoniale.

L'abus de droit fiscal sur un montage sans substance

L'art. L. 64 LPF permet à l'administration de requalifier un acte dont le motif est exclusivement fiscal et dépourvu de substance économique. La jurisprudence a précisé les contours sur l'usufruit temporaire à durée fixe sans activité réelle, l'apport à holding suivi d'une cession très rapide, la donation déguisée en vente, le bail fictif entre membres d'une même famille. La sanction est lourde : rappel d'impôt + intérêts de retard + majoration de 40 à 80 %. La protection passe par la documentation du motif économique de chaque opération : pourquoi maintenant, pourquoi cette forme, à quel besoin elle répond. La traçabilité écrite est aussi importante que le montage lui-même.

Notre approche

Une stratégie fiscale transversale et coordonnée

Une stratégie fiscale patrimoniale ne se traite jamais catégorie par catégorie. Revenus, immobilier, transmission, IFI et fiscalité du dirigeant s'articulent avec le régime matrimonial et la trajectoire familiale. ATRIOMA structure cette articulation en trois temps.

1. Analyser

Les revenus, le patrimoine et les seuils sensibles

Cartographie des revenus par catégorie (art. 13 et suivants CGI), composition du patrimoine immobilier et financier, identification de la TMI, du revenu fiscal de référence et des seuils CDHR (art. 224 CGI), CEHR (art. 223 sexies CGI), IFI (art. 964 CGI). L'analyse précède l'arbitrage : sans connaissance précise du terrain, le choix de dispositif est aveugle.

2. Calibrer

Les enveloppes, régimes et dispositifs mobilisés

Arbitrage du PER (art. 163 quatervicies CGI / art. 154 bis CGI), des enveloppes assurance-vie et PEA, du régime fiscal de la location (réel vs micro), des arbitrages PFU vs barème (art. 200 A CGI), du déficit foncier (art. 156-I-3° CGI). Chaque dispositif est calibré contre la TMI, l'horizon et l'effet sur les autres axes patrimoniaux.

3. Coordonner

L'articulation avec la transmission et la documentation

Coordination IR ↔ IFI ↔ transmission ↔ régime matrimonial, calendrier des opérations (cessions, donations, exercices clôturés), structuration avec les avocats fiscalistes, experts-comptables et notaires partenaires. Chaque acte est documenté pour résister à un contrôle ultérieur et à la jurisprudence sur l'abus de droit (art. L. 64 LPF).

En perspective

La fiscalité, un cadre qui se pilote dans la durée


Un arbitrage, pas un calcul d'année.

La fiscalité patrimoniale ne se traite pas l'année où le seuil est franchi. Elle s'inscrit dans un horizon long, qui couvre la constitution du patrimoine, sa détention, sa transmission, parfois sa cession. Chaque choix produit des effets sur plusieurs années. Un versement PER engage la fiscalité de sortie à la retraite. Un démembrement engage la transmission sur vingt ans. Un apport-cession (art. 150-0 B ter CGI) impose un réinvestissement sur 36 mois et une détention de cinq ans. L'arbitrage d'une année se lit toujours sur la trajectoire.

Une cohérence, pas un empilement de dispositifs.

Pour un patrimoine significatif, l'enjeu n'est pas de cumuler les niches fiscales mais de construire une stratégie cohérente. Le plafonnement global à 10 000 € par an (art. 200-0 A CGI) limite mécaniquement l'avantage d'un empilement. Un bilan patrimonial global identifie les leviers réellement disponibles compte tenu de la TMI, du RFR, de la CDHR, de l'IFI et du régime matrimonial. La structuration met en place les arbitrages durables (enveloppes, démembrement, holding). Les ajustements annuels viennent en complément, sur un terrain déjà préparé.

Un cadre qui bouge, pas une vérité figée.

L'environnement fiscal évolue chaque année. La LF 2026 a porté l'engagement individuel Dutreil de 4 à 6 ans (art. 787 B CGI) et durci l'apport-cession (réinvestissement 70 % sur 36 mois, détention 5 ans). La LFSS 2026 a porté le PFU à 31,4 % et les prélèvements sociaux sur RCM à 18,6 %. L'article 84 de la LF 2025 a modifié la fiscalité de revente du LMNP par réintégration des amortissements (art. 150 VB III CGI). Le dispositif Pinel a pris fin au 31 décembre 2024, remplacé en 2026 par le dispositif Jeanbrun. La CDHR (art. 224 CGI) impose un taux effectif minimum de 20 % sur les hauts revenus. La jurisprudence sur l'abus de droit (art. L. 64 LPF) précise les contours sur l'usufruit temporaire et l'apport-cession artificiel. Une stratégie tenable est une stratégie révisée chaque année.

Alexis Barrat, Gérant d'ATRIOMA Gestion Privée — cabinet de conseil indépendant Paris 16e
Le cabinet

Un cabinet, trois pôles d'expertise


Afin d'apporter une expertise globale à ses clients et de répondre à l'ensemble de leurs problématiques, le cabinet s'articule autour de trois pôles spécialisés. Chacun apporte une réponse experte et adaptée aux enjeux financiers, juridiques, assurantiels et immobiliers.

Pôle Ingénierie patrimoniale et financière

Un accompagnement stratégique et sur mesure pour structurer, valoriser et transmettre. De la stratégie fiscale aux arbitrages d'investissement, ATRIOMA se positionne en chef d'orchestre pour une gestion cohérente et pérenne des actifs.

Pôle Assurance

Assurance de personnes et IARD pour une couverture complète. ATRIOMA accompagne ses clients particuliers, professionnels et entreprises dans la mise en place de garanties calibrées au profil de risque.

Pôle Immobilier

Investissements et cessions de biens professionnels ou familiaux. Le cabinet apporte un accompagnement sur mesure pour sécuriser les projets immobiliers de bout en bout, depuis l'audit initial jusqu'à la finalisation des actes.

Fondé en 2019 et établi au 56 rue de Passy dans le 16e arrondissement de Paris, ATRIOMA est un cabinet de conseil multidisciplinaire en gestion privée. Le cabinet exerce sous quatre statuts réglementés : Conseiller en Investissements Financiers (CIF), Courtier en Assurance (COA), Courtier en Opérations Bancaires et en Services de Paiement (COBSP), et Carte T pour les transactions immobilières. ATRIOMA est immatriculé à l'ORIAS sous le numéro 19006974 et supervisé par l'AMF et l'ACPR.

Avis clients

Ce que disent nos clients

5,0 · 82 avis Google
Quentin Goudier
Client ATRIOMA
·Juillet 2024

Un grand merci à Atrioma, et tout particulièrement à Alexis et Adrien qui m'ont encadré et apporté tous les conseils dont j'avais besoin.

Julie J
Cliente ATRIOMA
·Juin 2025

Très bons conseils et accompagnement, je recommande !

Eddy Seys
Client ATRIOMA
·Juin 2025

Excellents conseils, sérieux et professionnel. Je conseille vivement.

Arnaud Trottier
Client ATRIOMA
·Avril 2025

Client depuis 5 ans, je ne peux que recommander.