Le système français repose sur un transfert intergénérationnel : les cotisations des actifs financent les pensions des retraités. Sa maîtrise ne consiste pas à le contester, mais à projeter précisément les droits acquis tous régimes, à mesurer le différentiel structurel entre revenu d'activité et pension future, et à calibrer les leviers de complément (PER, contrat de capitalisation, immobilier) dans une stratégie patrimoniale d'ensemble.
Prendre rendez-vousLes cotisations prélevées sur les revenus des actifs financent immédiatement les pensions des retraités. Le système repose sur le régime de base (CNAV pour les salariés, SSI ou CNAVPL pour les TNS) et un ou plusieurs régimes complémentaires obligatoires (Agirc-Arrco, CARMF, CARPIMKO, CNBF, CIPAV). Aucun capital n'est constitué pour le compte du cotisant.
La pension de base est fonction du salaire annuel moyen (25 meilleures années), du taux de liquidation (50 % au taux plein) et du coefficient de proratisation (durée cotisée sur 172 trimestres). La complémentaire Agirc-Arrco fonctionne par points, valeur de service 1,4386 € pour 2026.
Le salaire pris en compte est plafonné à 1 PASS (48 060 € en 2026) pour la base et à 8 PASS (384 480 €) pour la complémentaire. Le taux de remplacement chute autour de 51,5 % pour un cadre supérieur et descend sous 20 % au-delà de 10 PASS.
Quatre traits structurent le système et imposent une approche spécifique, distincte du seul pilotage des revenus courants. Pour les libéraux, dirigeants TNS et cadres supérieurs, la projection chiffrée n'est pas optionnelle : c'est la condition pour mesurer le différentiel et calibrer les leviers de complément.
Les cotisations versées par les actifs financent immédiatement les pensions des retraités (article L. 351-1 du Code de la sécurité sociale). Aucun capital n'est constitué pour le compte du cotisant : les droits acquis sont une promesse adossée à l'équilibre démographique futur.
Le salaire pris en compte pour la pension de base est plafonné à 1 PASS (48 060 € en 2026). La complémentaire Agirc-Arrco est plafonnée à 8 PASS (384 480 €). Au-delà, les cotisations supplémentaires ne génèrent plus de droits : c'est le plafond de verre qui structure l'écart pour les hauts revenus.
Les droits se constituent sur l'ensemble de la carrière, en trimestres (régime de base) et en points (régimes complémentaires). Les arbitrages pris à 35 ou 45 ans — rémunération-dividendes en SARL, statut TNS vs assimilé salarié — produisent des effets cumulés sur trente à quarante ans, irréversibles à la liquidation.
Le ratio cotisants/retraités est passé de 4 en 1960 à 1,7 en 2024. Selon le Conseil d'orientation des retraites, le taux de remplacement décroît durablement de génération en génération. La constitution d'une épargne retraite par capitalisation complémentaire devient une donnée structurelle, pas un choix de confort.
Trois temps majeurs structurent la trajectoire retraite. Aucun ne se traite isolément : la qualité de la stratégie tient à l'articulation entre les arbitrages pris en activité, les choix de liquidation et la construction du complément par capitalisation.
Construire les droits en activité
Tout au long de la vie active. Les choix de statut (TNS, assimilé salarié), de structure d'entreprise (SARL, SAS, exercice libéral) et d'arbitrage rémunération-dividendes produisent des effets cumulés sur trente à quarante ans, irréversibles à la liquidation.
Choisir le moment et les modalités
À l'approche du départ. Le moment de liquidation impacte définitivement le taux de pension via la décote ou la surcote (1,25 % par trimestre, dans les deux sens). L'arbitrage intègre l'âge, la durée cotisée, l'état de l'épargne complémentaire et le projet de vie.
Construire la part de capitalisation
Dès que la projection chiffrée révèle un différentiel entre niveau de vie actif et pension future. Pour les libéraux, dirigeants TNS et cadres supérieurs, ce différentiel est structurel : la part répartition couvre 40 à 55 % du dernier revenu, le complément se construit par capitalisation.
Une stratégie retraite cohérente articule les trois temps : les arbitrages pris en cotisation conditionnent les droits, le choix du moment de liquidation détermine le taux, le complément par capitalisation comble le différentiel structurel. Inverser l'ordre, en cherchant le complément avant d'avoir projeté les droits, expose à des dimensionnements approximatifs et à des effets d'aubaine ratés.
La retraite par répartition ne se traite pas comme une projection de droits parmi d'autres. Une décision sur le statut social engage l'assiette de cotisation, le calcul des points complémentaires, l'éligibilité à certains dispositifs Madelin, et l'articulation avec la fiscalité courante. Sans coordination, chaque arbitrage technique ouvre un nouveau front (IR, cotisations URSSAF, taxation des dividendes) qui peut annuler le gain retraite attendu.
ATRIOMA tient ce rôle de coordination. Le cabinet est l'interlocuteur unique du client et articule, dans une même stratégie, la projection chiffrée des droits, les arbitrages de statut et de structure, et le calibrage des dispositifs de capitalisation complémentaire. La coordination avec les experts-comptables, avocats sociaux et notaires partenaires garantit la cohérence des actes. Chaque levier est dimensionné par rapport au bilan patrimonial d'ensemble, pas pris isolément.
Aucune décision n'est juste isolément : elle ne l'est qu'au regard de l'ensemble d'une situation.
Le système français de retraite combine un régime de base par annuités (régime général, MSA, CNAVPL, CNBF, SSI) et un ou plusieurs régimes complémentaires obligatoires par points (Agirc-Arrco, CARMF, CARPIMKO, CIPAV, RCI). Mais quel que soit le statut, le revenu pris en compte est plafonné : au-delà d'un certain seuil, la pension cesse de suivre l'élévation du revenu d'activité. Déplacez le curseur ci-dessous pour mesurer l'écart selon votre niveau de revenu : c'est ce différentiel que la capitalisation complémentaire (PER, assurance-vie, immobilier locatif) doit combler.
Glissez le curseur pour ajuster
Estimation indicative basée sur les projections du COR juin 2025 pour une carrière complète au taux plein. Les montants réels dépendent du statut, du parcours et du régime de rattachement.
Le statut social conditionne l'ensemble du parcours retraite : caisses de rattachement, assiette de cotisation, rendement des points, taux de remplacement projeté. Le tableau ci-dessous synthétise les écarts structurels entre quatre profils types pour 2026, sur la base d'une carrière complète.
| Critère | Cadre du privé | Dirigeant assimilé (SAS) | Gérant majoritaire (SARL) | Libéral médecin (CARMF) |
|---|---|---|---|---|
| Régime de base | CNAV (régime général) | CNAV (régime général, statut assimilé salarié) | SSI (Sécurité sociale des indépendants) | CNAVPL (Caisse nationale d'assurance vieillesse des professions libérales) |
| Complémentaire obligatoire | Agirc-Arrco (par points) | Agirc-Arrco (par points) | RCI (régime complémentaire des indépendants, par points) | CARMF (régime complémentaire et ASV obligatoire) |
| Plafond complémentaire | 8 PASS (384 480 € en 2026) | 8 PASS (384 480 € en 2026) | 4 PASS pour RCI (192 240 €) | Classes de cotisation CARMF (revenus libéraux) |
| Niveau de cotisation | Élevé (salarial + patronal) | Élevé (similaire au cadre) | Plus faible que salarié, surtout au-delà du PASS | Variable selon classe de cotisation et ASV |
| Taux de remplacement projeté | ~ 51,5 % (COR génération 1963) | ~ 50 % (proche cadre) | ~ 40-45 % | ~ 40-50 % selon revenus et classe |
| Levier complément principal | PER salarié (article 163 quatervicies CGI), PERO entreprise | PER salarié, PER d'entreprise, dividendes capitalisés | PER TNS (article 154 bis CGI, jusqu'à 88 911 € en 2026) | PER TNS, contrats Madelin historiques, immobilier locatif |
| Arbitrage rémunération | Sans objet (salaire imposé par convention) | Rémunération vs dividendes (PFU 31,4 %, sans cotisations) | Critique : dividendes > 10 % capital social = cotisations | Choix BNC vs structure d'exercice (SEL, SELARL) |
Tableau indicatif qui ne remplace pas une projection au cas par cas. Le niveau réel de pension dépend de la carrière complète, des trimestres validés tous régimes, des éventuelles polypensions (changement de statut au cours de la carrière), et de l'évolution des paramètres du régime. Pour un dirigeant ou un libéral, le choix initial de statut social engage des effets cumulés sur trente à quarante ans qu'il est rarement possible de rattraper après-coup.
Plusieurs profils, des trajectoires retraite distinctes. La maîtrise du différentiel ne suit pas un schéma unique : elle se calibre selon le statut, la rémunération, l'horizon de départ et les ressources patrimoniales disponibles. Les cas ci-dessous illustrent quatre situations récurrentes pour les profils ATRIOMA.
"La projection chiffrée des droits acquis et à acquérir est la première étape de tout audit retraite. Elle ne se devine pas, elle se calcule, régime par régime, trimestre par trimestre."
Pour un cadre du privé né en 1965 percevant 80 000 € bruts annuels (environ 1,66 PASS), la projection à 64 ans avec carrière complète donne une pension totale d'environ 41 000 € bruts (régime de base plafonné à 24 030 € au PASS + complémentaire Agirc-Arrco de l'ordre de 17 000 € sous l'effet du gel de la valeur du point sur la période récente), soit un taux de remplacement projeté d'environ 51,5 % cohérent avec les projections COR pour la génération 1963. Le levier principal de complément reste le Plan d'épargne retraite individuel dans le cadre de l'article 163 quatervicies du CGI : plafond annuel de déduction 8 000 € (10 % de 80 000 €), avec report sur 5 ans des plafonds non consommés depuis la loi de finances 2026. Un PER d'entreprise (PERO, article 83 CGI) ou un contrat collectif peuvent renforcer le dispositif.
Un médecin libéral percevant 150 000 € de bénéfice non commercial cotise à la CNAVPL pour la base, à la CARMF pour la complémentaire et l'allocation supplémentaire vieillesse (ASV) obligatoire. Le taux de remplacement projeté oscille typiquement entre 40 et 50 % selon la classe de cotisation. Le levier dominant reste le PER TNS dans le cadre de l'article 154 bis du CGI : plafond 2026 = 10 % × 150 000 + 15 % × (150 000 − 48 060) = 15 000 + 15 291 = 30 291 €. Avec un taux marginal d'imposition à 41 %, l'économie d'impôt approche 12 400 € pour un versement maximal. Voir contrats Madelin pour l'articulation prévoyance complémentaire.
Les avocats relèvent exclusivement de la Caisse nationale des barreaux français (CNBF) pour la base et la complémentaire, sans régime CNAVPL. Le régime de base CNBF est forfaitaire (montant fixe modulé par durée et trimestres cotisés), ce qui pénalise les revenus élevés : le taux de remplacement par répartition descend rapidement sous 40 % pour un BNC supérieur à 150 000 €. Le PER TNS (article 154 bis CGI) constitue le levier principal de rééquilibrage : pour 200 000 € de BNC, plafond 2026 = 10 % × 200 000 + 15 % × (200 000 − 48 060) = 20 000 + 22 791 = 42 791 €. L'articulation avec l'assurance-vie et un contrat de capitalisation offre une diversification de sortie.
Pour un gérant majoritaire de SARL relevant de l'article 62 CGI et du régime TNS SSI, l'arbitrage rémunération vs dividendes a un impact direct sur les droits retraite. Les dividendes ne sont soumis à cotisations TNS qu'au-delà de 10 % du capital social, et ne génèrent jamais de droits retraite. Une rémunération sous-dimensionnée pour minimiser les cotisations sociales produit des trimestres et points retraite minimaux : à long terme, le différentiel à la liquidation peut atteindre 30 à 50 % de pension perdue par rapport à un arbitrage équilibré. Voir SARL de famille pour l'articulation avec la transmission. Le PER TNS reste le levier de complément principal (article 154 bis CGI).
Chaque situation est singulière. Un échange avec un conseiller ATRIOMA permet de projeter les droits acquis tous régimes, mesurer le différentiel à la liquidation et calibrer les leviers de complément adaptés au statut et au profil patrimonial.
Prendre rendez-vousChaque situation est singulière. Un échange avec un conseiller ATRIOMA permet de projeter les droits acquis tous régimes, mesurer le différentiel à la liquidation et calibrer les leviers de complément adaptés au statut et au profil patrimonial.
Prendre rendez-vousLa retraite paraît simple sur le papier : un calcul, des trimestres, une pension. Dans les faits, plusieurs angles morts techniques peuvent transformer une trajectoire mal anticipée en différentiel insurmontable à 60 ans. Voici les situations concrètes qui exigent une vraie ingénierie patrimoniale en amont.
Beaucoup de dirigeants et de libéraux estiment leur retraite future en projetant un taux de remplacement de 60 à 70 % sur la base d'observations anciennes ou de moyennes générales. Selon les projections du COR, ce taux s'établit en réalité autour de 51,5 % pour un cadre du privé à carrière complète, et descend à 40-50 % pour les libéraux et dirigeants TNS. Pour un BNC ou une rémunération supérieure à 10 PASS, le taux de remplacement chute sous 20 %. Le diagnostic réel n'est pas une estimation au doigt mouillé : il se construit à partir du relevé de carrière info-retraite.fr, du recensement de toutes les caisses concernées (polypensions) et d'une simulation par âge de liquidation.
Le gérant majoritaire de SARL peut limiter sa rémunération pour privilégier les dividendes, soumis au PFU et sans cotisations sociales en deçà de 10 % du capital social. L'effet à court terme paraît attractif : moins de cotisations URSSAF/SSI, plus de revenus nets. Mais à long terme, la rémunération sous-dimensionnée produit des trimestres minimaux validés et un faible niveau de points complémentaires RCI. Sur 25 ans, l'écart de pension peut atteindre 12 000 à 18 000 € bruts annuels viagers à la liquidation, soit 240 000 à 360 000 € de pension cumulée perdue sur 20 ans de retraite. L'arbitrage doit intégrer la projection retraite long terme, pas seulement l'optimisation fiscale courante.
Le PER TNS au sens de l'article 154 bis CGI ouvre un plafond annuel de déduction qui peut atteindre 88 911 € en 2026 pour un bénéfice supérieur ou égal à 8 PASS. La règle est différente du plafond personnel à l'article 163 quatervicies CGI (plafond salarié de 37 680 €). Deux erreurs récurrentes : cotiser sous le plafond disponible, manquant la totalité de l'effet fiscal possible (TMI 41 ou 45 %) ; et inversement, dépasser le plafond, créant un excédent non déductible qui constitue un avantage imposable. La loi de finances 2026 (loi 2026-103 du 19 février 2026, art. 9) a porté le report des plafonds non utilisés de 3 à 5 ans, ce qui ouvre une nouvelle marge sur les exercices à revenus élevés.
ATRIOMA conduit l'analyse en trois étapes successives. D'abord une projection chiffrée des droits acquis tous régimes confondus (régime de base, complémentaire, polypensions éventuelles, simulations par âge de liquidation). Ensuite la mesure précise du différentiel à la liquidation, en intégrant le niveau de vie cible et les ressources patrimoniales déjà constituées. Enfin le calibrage des leviers de complément (PER article 154 bis ou 163 quatervicies CGI, contrat de capitalisation, assurance-vie de droit français ou luxembourgeois, immobilier locatif), articulés avec le bilan patrimonial global. Pour les dirigeants TNS, l'arbitrage rémunération-dividendes est intégré au regard de son impact sur les droits retraite, en coordination avec l'expert-comptable.
Un audit retraite ne se traite jamais isolément. Projection des droits, mesure du différentiel, choix de statut social, arbitrage rémunération-dividendes et calibrage des dispositifs de capitalisation s'articulent avec la fiscalité courante, la stratégie patrimoniale et l'horizon de transmission. ATRIOMA structure cette articulation en trois temps.
1. Cartographier
Reconstitution de carrière, validation des trimestres et points cumulés au régime de base et complémentaire, identification des polypensions (changements de régime), simulation par âge de liquidation. La projection s'appuie sur le relevé de carrière info-retraite.fr, les déclarations des caisses libérales, et les paramètres en vigueur (loi n° 2023-270 du 14 avril 2023). La précision de la cartographie est le premier rempart contre une mauvaise surprise à la liquidation.
2. Calibrer
Calibrage des dispositifs de capitalisation au regard du plafond fiscal disponible (article 154 bis CGI pour les TNS jusqu'à 88 911 € en 2026, article 163 quatervicies CGI pour les salariés, article 83 CGI pour le PERO), articulation avec l'assurance-vie, le contrat de capitalisation et l'immobilier locatif. Pour les dirigeants, intégration de l'arbitrage rémunération-dividendes (article 62 CGI pour les gérants majoritaires de SARL) dans la projection retraite long terme.
3. Anticiper
Revue annuelle des versements PER au regard des plafonds disponibles (report étendu à 5 ans depuis la loi de finances 2026), ajustement face à l'évolution des revenus et de la réglementation, projection actualisée à 5 ans de la liquidation. Coordination avec l'expert-comptable sur l'arbitrage rémunération-dividendes, avec l'avocat social sur les changements de statut, avec le notaire pour la transmission. Chaque acte est documenté pour résister à un contrôle URSSAF ou fiscal ultérieur.
Un horizon long, pas une décision tardive.
La retraite ne se prépare pas l'année du départ. Les droits acquis se constituent sur l'ensemble de la carrière : 172 trimestres représentent 43 ans de cotisations, les arbitrages pris à 35 ou 45 ans pèsent encore sur la pension liquidée à 64 ans. Le démembrement entre rémunération et dividendes joue sur trente ans pour un dirigeant TNS, l'effet cumulé des versements PER sur vingt ou vingt-cinq ans. Chaque année cotisée à plein ou à minima crée un écart permanent à la pension finale.
La projection précède la décision.
Pour un dirigeant, un libéral ou un cadre supérieur, l'enjeu n'est pas de minimiser les cotisations courantes mais de construire une trajectoire qui préserve le niveau de vie à la retraite. La projection chiffrée des droits acquis tous régimes, intégrée à un bilan patrimonial, identifie le différentiel à combler et calibre les leviers réellement disponibles (PER article 154 bis ou 163 quatervicies CGI, contrat de capitalisation, immobilier locatif). La structuration met en place les dispositifs (PER d'entreprise, arbitrage rémunération-dividendes, SARL de famille) qui modifient durablement la trajectoire de droits. Les ajustements annuels viennent en complément.
Un cadre en mouvement, des plafonds qui évoluent.
L'environnement de la retraite par répartition se transforme régulièrement. Le PASS est revalorisé chaque année (48 060 € en 2026, +2 % vs 2025). La valeur de service du point Agirc-Arrco peut être gelée (1,4386 € jusqu'au 31 octobre 2026, deuxième année consécutive). La loi de finances 2026 (loi 2026-103 du 19 février 2026, art. 9) a porté le report des plafonds PER non utilisés de 3 à 5 ans et supprimé la déductibilité après 70 ans. Selon les projections du COR, le taux de remplacement projeté décroît de génération en génération. Un dossier retraite construit aujourd'hui doit pouvoir être révisé demain sans tout reprendre. C'est aussi à cela que sert un accompagnement patrimonial dans la durée : ajuster les versements année après année, et adapter la trajectoire à mesure que les revenus, la famille et la réglementation évoluent.
Afin d'apporter une expertise globale à ses clients et de répondre à l'ensemble de leurs problématiques, le cabinet s'articule autour de trois pôles spécialisés. Chacun apporte une réponse experte et adaptée aux enjeux financiers, juridiques, assurantiels et immobiliers.
Un accompagnement stratégique et sur mesure pour structurer, valoriser et transmettre. De la stratégie fiscale aux arbitrages d'investissement, ATRIOMA se positionne en chef d'orchestre pour une gestion cohérente et pérenne des actifs.
Assurance de personnes et IARD pour une couverture complète. ATRIOMA accompagne ses clients particuliers, professionnels et entreprises dans la mise en place de garanties calibrées au profil de risque.
Investissements et cessions de biens professionnels ou familiaux. Le cabinet apporte un accompagnement sur mesure pour mener les projets immobiliers de bout en bout, depuis l'audit initial jusqu'à la finalisation des actes.
Fondé en 2019 et établi au 56 rue de Passy dans le 16e arrondissement de Paris, ATRIOMA est un cabinet de conseil multidisciplinaire en gestion privée. Le cabinet exerce sous quatre statuts réglementés : Conseiller en Investissements Financiers (CIF), Courtier en Assurance (COA), Courtier en Opérations Bancaires et en Services de Paiement (COBSP), et Carte T pour les transactions immobilières. ATRIOMA est immatriculé à l'ORIAS sous le numéro 19006974 et supervisé par l'AMF et l'ACPR.
Un grand merci à Atrioma, et tout particulièrement à Alexis et Adrien qui m'ont encadré et apporté tous les conseils dont j'avais besoin.
Très bons conseils et accompagnement, je recommande !
Excellents conseils, sérieux et professionnel. Je conseille vivement.
Client depuis 5 ans, je ne peux que recommander.
Le levier de complément central : plafond TNS jusqu'à 88 911 € en 2026 (article 154 bis CGI), plafond salarié 37 680 € (article 163 quatervicies CGI).
En savoir plusL'âge légal porté à 64 ans, la durée d'assurance à 172 trimestres : loi n° 2023-270 du 14 avril 2023, modalités et impacts par génération.
En savoir plusLe pendant prévoyance du dispositif TNS : incapacité, invalidité, décès. Protection en activité, articulation avec la retraite à la liquidation.
En savoir plusProjection retraite intégrée à une analyse globale du patrimoine : fiscalité courante, transmission, articulation des leviers.
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