La loi 2023-270 a relevé l'âge légal à 64 ans et accéléré la durée d'assurance. La LFSS 2026 a suspendu ce calendrier jusqu'au 1er janvier 2028 pour les générations 1964-1968. Le cadre reste évolutif. Le travail patrimonial consiste à lire précisément les paramètres applicables à chaque profil et à articuler la pension de base avec les compléments mobilisables.
Prendre rendez-vousLa loi 2023-270 du 14 avril 2023 reste en vigueur. Elle prévoit le passage progressif à 64 ans et une durée d'assurance de 172 trimestres pour le taux plein. La LFSS 2026 (art. 105) n'a pas abrogé ce cadre.
Le calendrier de relèvement est gelé pour les générations 1964 à 1968, pour les pensions à effet à compter du 1er septembre 2026. L'âge légal de 64 ans est repoussé aux nés à partir de 1969.
La reprise est programmée au 1er janvier 2028, après l'élection présidentielle d'avril 2027. Le cumul emploi-retraite est restructuré au 1er janvier 2027. Le travail patrimonial consiste à lire chaque profil au regard du calendrier applicable.
Quatre traits font de cette réforme un objet à part. Sa suspension partielle, sa coexistence avec un calendrier antérieur, son horizon de reprise et son adossement à une présidentielle imposent une lecture cas par cas, distincte des projections automatiques des simulateurs en ligne.
La loi 2023-270 du 14 avril 2023 reste juridiquement en vigueur. La LFSS 2026 art. 105 en gèle la montée en charge sans la supprimer. La distinction est centrale pour les générations encore éloignées du départ.
Jusqu'au 31 août 2026, la réforme 2023 reste appliquée. À partir du 1er septembre 2026, les paramètres de la suspension prennent le relais. Le mois de liquidation devient un paramètre stratégique pour les générations 1964-1968.
Les nés entre 1964 et 1968 sont les principaux bénéficiaires de la suspension. Pour les générations nées à partir de 1969, la réforme 2023 s'applique sans gel et reste la base de toute projection patrimoniale à long terme.
La montée en charge reprendrait au 1er janvier 2028, après l'élection présidentielle d'avril 2027. La pérennité de la suspension dépend du futur exécutif. Toute projection patrimoniale doit intégrer ce point d'incertitude.
Trois temps structurent la planification de la retraite dans le contexte ouvert par la LFSS 2026. La compréhension du cadre applicable précède l'anticipation des fenêtres et des points d'inflexion. La sécurisation du dossier vient en dernier, une fois les paramètres stabilisés et les pièces justificatives réunies.
Identifier le cadre applicable à sa situation
Premier temps de toute analyse retraite : avant de planifier, il faut savoir si la réforme 2023, la suspension LFSS 2026 ou les deux successivement s'appliquent au profil. Une lecture approximative conduit à des choix mal calibrés.
Caler la date de départ et les points d'inflexion
Une fois le cadre identifié, à 3-5 ans du départ. Le calendrier 2026-2028 ouvre des arbitrages précis (mois de liquidation, retraite progressive, cumul) qui se perdent en l'absence d'anticipation.
Verrouiller le dossier et la trajectoire
À l'approche de la liquidation, et en aval pour les régularisations éventuelles. Le passage entre régime applicable et régime suspendu génère des courriers administratifs auxquels il faut savoir répondre dans les délais.
Les trois temps ne se traitent pas dans l'ordre inverse. La sécurisation d'un dossier mal compris à l'origine reproduit l'erreur de lecture sur l'ensemble du parcours. L'analyse patrimoniale précède toujours la démarche administrative.
La retraite ne se traite pas comme une déclaration administrative isolée. Une décision sur la date de liquidation engage la pension de base, les complémentaires, la fiscalité des compléments mobilisables (Plan d'épargne retraite, assurance-vie) et l'articulation avec la transmission. Sans coordination, chaque arbitrage technique en ouvre un autre qui peut neutraliser le gain attendu.
ATRIOMA tient ce rôle de coordination. Le cabinet est l'interlocuteur unique du client et articule, dans une même stratégie, la pension obligatoire, les compléments retraite et les arbitrages patrimoniaux. La coordination avec les caisses de retraite, l'expert-comptable, le notaire et les conseils partenaires garantit la cohérence du dossier. Chaque arbitrage est confronté au calendrier applicable selon la génération, et non à une lecture moyenne du régime.
Aucune décision n'est juste isolément : elle ne l'est qu'au regard de l'ensemble d'une situation.
La LFSS 2026 ne supprime pas la réforme 2023. Elle en gèle temporairement la montée en charge pour les seules pensions à effet à compter du 1er septembre 2026, et seulement pour les générations 1964 à 1968. Le mécanisme combine donc quatre paramètres : une grille d'âge ajustée, une durée d'assurance recalée, un palier carrière longue actualisé et une restructuration du cumul emploi-retraite à compter du 1er janvier 2027. Chacun de ces quatre termes appelle une lecture précise.
Avant la LFSS 2026, l'âge légal augmentait de trois mois par génération jusqu'à 64 ans pour les nés en 1968. Pour les pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2026, la grille est figée. L'âge légal est ramené à 62 ans 9 mois pour les nés en 1964 et au premier trimestre 1965. Il est fixé à 63 ans pour les nés entre avril et décembre 1965. Il monte ensuite de trois mois par génération jusqu'à 63 ans 9 mois pour la génération 1968. L'âge de 64 ans est reporté aux nés à partir de 1969. La grille est figée par la LFSS 2026, mais le calendrier d'origine reprendrait au 1er janvier 2028, sauf nouvelle loi.
La réforme 2023 prévoyait l'atteinte de 172 trimestres (43 ans) dès la génération 1965. La suspension reporte ce seuil. Les nés en 1964 et au premier trimestre 1965 voient leur durée requise ramenée à 170 trimestres. Les nés entre avril et décembre 1965 sont à 171 trimestres. À partir de la génération 1966, la durée de 172 trimestres s'applique sans dérogation. Pour les générations plus jeunes, la trajectoire d'origine reste inchangée. Une lecture précise de l'année et du trimestre de naissance conditionne l'accès au taux plein, et donc le choix de la date optimale de liquidation. Le gain de trimestre, modeste en apparence, peut représenter plusieurs milliers d'euros en valeur actualisée sur l'espérance de vie post-liquidation, et change l'arbitrage entre départ immédiat et poursuite d'activité.
Le décret 2026-345 du 7 mai 2026 tire les conséquences de la LFSS 2026 pour la carrière longue (art. L. 351-1-1 CSS). Les quatre paliers d'âge de début d'activité créés par la réforme 2023 restent en place. Les départs anticipés s'ouvrent à 58, 60, 62 ou 63 ans selon que l'activité a démarré avant 16, 18, 20 ou 21 ans, avec cinq trimestres cotisés avant le seuil concerné. Le palier « avant 20 ans » est recalé pour les générations 1964 à 1968. La LFSS 2026 ouvre par ailleurs une nouveauté importante. Jusqu'à deux trimestres liés aux enfants peuvent être pris en compte comme trimestres réputés cotisés pour ouvrir le droit au départ anticipé. La mesure élargit significativement l'accès au dispositif pour les femmes.
Le cumul emploi-retraite est redécoupé en trois tranches d'âge applicables aux pensions à effet à compter du 1er janvier 2027. Avant 64 ans, la pension est totalement écrêtée à hauteur des revenus d'activité dès le premier euro perçu, ce qui supprime l'intérêt du cumul libre et oriente les assurés vers la retraite progressive. Entre 64 et 67 ans, un cumul partiel s'applique : la pension est écrêtée à hauteur de 50 % des revenus d'activité dépassant un seuil annuel fixé par décret (autour de 7 000 €). Au-delà de 67 ans, le cumul redevient libre, sans limite, avec création de droits à une seconde pension. Les situations de cumul déjà ouvertes au 31 décembre 2026 ne sont pas remises en cause.
Le tableau ci-dessous synthétise, pour chaque génération concernée, l'âge légal de départ et la durée d'assurance requise pour le taux plein. Deux colonnes coexistent : le calendrier de la réforme 2023 d'origine, et le calendrier après application de la suspension LFSS 2026. Les valeurs après suspension s'appliquent aux pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2026.
| Génération | Âge légal réforme 2023 | Âge légal après LFSS 2026 | Trimestres réforme 2023 | Trimestres après LFSS 2026 |
|---|---|---|---|---|
| 1964 | 63 ans | 62 ans 9 mois | 171 | 170 |
| 1965 (1er trimestre) | 63 ans 3 mois | 62 ans 9 mois | 172 | 170 |
| 1965 (avril à décembre) | 63 ans 3 mois | 63 ans | 172 | 171 |
| 1966 | 63 ans 6 mois | 63 ans 3 mois | 172 | 172 |
| 1967 | 63 ans 9 mois | 63 ans 6 mois | 172 | 172 |
| 1968 | 64 ans | 63 ans 9 mois | 172 | 172 |
| 1969 et au-delà | 64 ans | 64 ans (inchangé) | 172 | 172 (inchangé) |
Tableau applicable au régime général sédentaire pour les pensions à effet à compter du 1er septembre 2026. Les paramètres carrière longue et catégorie active relèvent de grilles distinctes. La reprise du calendrier d'origine est programmée au 1er janvier 2028, sauf nouvelle décision législative post-présidentielle 2027. Une analyse personnalisée doit intégrer la situation complète : trimestres validés, paliers carrière longue éventuels, régime applicable (général, fonctionnaires, indépendants). Source des paramètres : Service Public.
Plusieurs configurations, des arbitrages distincts. Chaque génération et chaque profil de carrière appelle une lecture singulière du nouveau calendrier. Les cas ci-dessous illustrent quatre situations récurrentes en 2026, dans lesquelles la suspension LFSS 2026 produit des effets concrets qui méritent une analyse précise.
"Une grille de calendrier ne suffit pas. La bonne décision dépend du mois de naissance, des trimestres validés, du palier carrière longue éventuel et de l'horizon d'activité poursuivi. La précision est la première forme de méthode."
Un assuré né en 1964 ayant commencé à travailler avant 20 ans bénéficie de l'ajustement du palier « avant 20 ans » prévu par le décret 2026-345 du 7 mai 2026. Son âge de départ anticipé est recalé. Pour les pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2026, l'âge applicable est ramené par rapport à ce qu'aurait prévu la stricte application de la réforme 2023. Côté durée d'assurance taux plein, le seuil applicable pour cette génération passe de 171 à 170 trimestres. La date exacte de liquidation doit être calée précisément, avec demande de l'attestation carrière longue quatre mois avant la date choisie.
Un salarié né en 1968, hors carrière longue, devait selon la réforme 2023 partir à 64 ans avec 172 trimestres requis. La suspension LFSS 2026 ramène son âge légal à 63 ans 9 mois pour les pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2026, avec une durée d'assurance inchangée à 172 trimestres. Le gain de trois mois est modeste mais réel. Il représente un trimestre de cotisation économisé et un trimestre de pension perçu en plus. Sur une pension nette mensuelle de 2 500 €, cela représente environ 7 500 € de revenus supplémentaires. L'arbitrage entre liquider à 63 ans 9 mois ou continuer pour atteindre la surcote dépend de la stratégie patrimoniale globale et du niveau des compléments mobilisables.
La LFSS 2026 introduit une avancée significative pour les mères. Jusqu'à deux trimestres liés aux enfants (maternité, adoption, éducation) peuvent désormais être pris en compte comme trimestres réputés cotisés pour ouvrir le droit au départ anticipé carrière longue (décret 2026-345 du 7 mai 2026). Prenons une fonctionnaire CNRACL née en 1965, entrée dans la vie active à 19 ans, ayant validé quatre trimestres cotisés avant 20 ans. L'ajout de deux trimestres maternité peut suffire à ouvrir le palier carrière longue. Le décret 2026-344 du 7 mai 2026 adapte par ailleurs explicitement les conditions pour les fonctionnaires de la catégorie sédentaire des générations 1964 à 1968. Une mesure spécifique aux mères fonctionnaires améliore la prise en compte des trimestres pour enfants nés à partir de 2004, à la fois en durée de service et en durée d'assurance carrière longue.
Pour les pensions prenant effet à compter du 1er janvier 2027, le cumul emploi-retraite est restructuré en trois bornes d'âge (LFSS 2026 art. 102). La tranche au-delà de 67 ans devient particulièrement favorable : cumul libre sans limite, avec création de droits à une seconde pension. Pour un dirigeant ayant cédé son entreprise et souhaitant poursuivre une activité de conseil ou siéger dans des conseils d'administration, l'arbitrage entre liquidation avant ou après 67 ans devient central. Avant 64 ans, la pension est écrêtée dès le premier euro de revenu d'activité. Entre 64 et 67 ans, l'écrêtement à 50 % s'applique aux revenus dépassant un seuil annuel d'environ 7 000 €. Au-delà de 67 ans, le mécanisme se débloque. Les situations de cumul déjà ouvertes au 31 décembre 2026 ne sont pas remises en cause. Les dispositifs de retraite collective mis en place avant la cession, ainsi que les contrats Madelin activés en cours de carrière, viennent compléter la pension obligatoire et changent l'arithmétique de l'arbitrage. La cession peut par ailleurs faire franchir le seuil de l'impôt sur la fortune immobilière. L'articulation entre la date de liquidation, la stratégie de réemploi du produit de cession et l'assiette IFI doit alors être analysée conjointement.
Chaque situation est singulière. Un échange avec un conseiller ATRIOMA permet de lire le calendrier applicable à votre profil, d'identifier les paliers de carrière longue éventuels et d'articuler la pension obligatoire avec les compléments mobilisables.
Prendre rendez-vousChaque situation est singulière. Un échange avec un conseiller ATRIOMA permet de lire le calendrier applicable à votre profil, d'identifier les paliers de carrière longue éventuels et d'articuler la pension obligatoire avec les compléments mobilisables.
Prendre rendez-vousLa couverture médiatique a souvent réduit la suspension LFSS 2026 à un slogan : « retour à 62 ans ». La réalité juridique est plus précise et plus exigeante. Quatre angles morts récurrents transforment une lecture rapide en décision sous-optimale, voire en erreur de planification. Une analyse cas par cas reste indispensable.
La distinction est juridiquement centrale. La réforme 2023 n'a pas été abrogée. La loi 2023-270 reste inscrite au Code de la sécurité sociale et continue de produire effet pour les pensions à effet jusqu'au 31 août 2026, ainsi que pour les générations 1969 et au-delà. Construire un plan de retraite sur l'hypothèse d'une abrogation acquise expose à des choix mal calibrés, en particulier pour les générations 1969-1975 qui doivent intégrer dès aujourd'hui la trajectoire vers 64 ans. La pérennité du gel dépendra du résultat de l'élection présidentielle d'avril 2027 et des décisions du gouvernement issu de ce scrutin. D'autres lectures du dossier retraite circulent dans le débat public, comme la proposition de Gabriel Attal sur un système universel, libre et productif.
Les nouvelles règles ne s'appliquent qu'aux pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2026. Liquider sa pension en juillet 2026 reste régi par le calendrier de la réforme 2023, sans bénéfice de la suspension. Ce point génère un effet de seuil pour les assurés nés au début de l'année 1964. Un départ effectif n'est possible qu'à compter d'octobre 2026. L'Assurance retraite a besoin de cinq mois pour adapter ses systèmes informatiques, puis de quatre mois pour délivrer l'attestation carrière longue. Ne pas répondre dans les trente jours à un courrier de la caisse peut faire perdre plusieurs centaines d'euros par an de pension.
La LFSS 2026 ne se limite pas au gel du calendrier. L'art. 102 restructure le cumul emploi-retraite à compter du 1er janvier 2027. La couverture médiatique a surtout retenu la suspension, laissant dans l'ombre cette mesure qui change radicalement l'arbitrage entre liquidation anticipée et poursuite d'activité. Avant 64 ans, le cumul devient fortement dissuasif (écrêtement total dès le premier euro de revenu). Entre 64 et 67 ans, l'écrêtement à 50 % s'applique au-delà d'un seuil annuel d'environ 7 000 €. Pour les dirigeants, professions libérales et cadres prévoyant une activité de transition, l'arbitrage doit intégrer ces trois bornes d'âge dès aujourd'hui.
ATRIOMA conduit l'analyse en trois étapes successives. D'abord une lecture précise du calendrier applicable au profil : génération, mois de naissance, régime obligatoire (général, fonctionnaires, indépendants), paliers carrière longue éventuels. Ensuite un audit des trimestres validés et réputés cotisés, croisé avec le relevé de carrière individuel et les majorations possibles (enfants, périodes assimilées). Enfin une mise en perspective patrimoniale globale : articulation pension obligatoire et compléments mobilisables (PER, contrats Madelin, contrats d'assurance-vie, immobilier), arbitrages de date de liquidation, lecture du cumul emploi-retraite restructuré, anticipation des décisions post-présidentielle 2027.
Un dossier retraite ne se traite jamais isolément. Le calendrier de la pension obligatoire s'articule avec les compléments mobilisables, la stratégie de transmission et l'horizon d'activité poursuivi. ATRIOMA structure cette articulation en trois temps successifs, déployés dans le cadre d'un bilan patrimonial complet.
1. Cartographier
Génération, mois de naissance, régime obligatoire (général, fonctionnaires, indépendants), trimestres cotisés et réputés cotisés, paliers carrière longue éventuels, statut actuel et trajectoire de revenus. La précision du diagnostic est le premier rempart contre une planification erronée.
2. Calibrer
Choix de la date optimale au regard de la LFSS 2026, articulation avec la retraite progressive, calibrage des compléments mobilisables (PER, contrats Madelin existants, assurance-vie, immobilier locatif), arbitrages de transmission. Chaque levier est articulé avec les autres axes patrimoniaux.
3. Coordonner
Coordination avec les caisses de retraite, l'expert-comptable du foyer et les conseils partenaires (notaire, avocat fiscaliste si nécessaire). Vérification des relevés de carrière, anticipation des décrets d'application et des évolutions législatives post-2028. Suivi structuré sur toute la durée du dossier.
Un répit, pas une victoire.
La suspension LFSS 2026 offre un répit aux générations 1964 à 1968. Elle ne constitue pas une victoire acquise. La réforme 2023 reste juridiquement applicable et sa montée en charge est seulement gelée jusqu'au 1er janvier 2028. Pour les générations plus jeunes, la trajectoire vers 64 ans demeure le cadre de référence pour toute projection patrimoniale. Lire la suspension comme un changement structurel exposerait à reconstruire l'analyse au lendemain d'une décision politique défavorable.
Une fenêtre qui se calibre avec méthode.
Pour les générations bénéficiaires, la fenêtre de planification de seize mois (septembre 2026 — décembre 2027) appelle une analyse au cas par cas. Le mois de naissance, les trimestres validés, l'éventuel palier carrière longue, le statut professionnel et l'horizon d'activité poursuivi déterminent ensemble la date optimale de liquidation. Une cartographie globale, intégrée à une analyse patrimoniale d'ensemble, identifie les arbitrages réellement disponibles. L'articulation avec les compléments se calibre ensuite en fonction du profil de revenus et de l'horizon de transmission : assurance-vie, contrats individuels, immobilier locatif via parts de SCPI ou via une souscription en nue-propriété. Le passage à la retraite est aussi le moment où se posent les arbitrages de transmission anticipée. Le démembrement de propriété sépare alors usage et capital sur les biens significatifs du patrimoine.
Un calendrier, plusieurs lectures.
La planification de la retraite mobilise plusieurs horizons. Court terme : vérification du relevé de carrière, anticipation du courrier de la caisse, demande de l'attestation carrière longue quatre mois avant la date choisie. Moyen terme : arbitrage entre liquidation et retraite progressive, lecture du cumul emploi-retraite restructuré à compter du 1er janvier 2027. À ce stade, l'articulation se fait avec les compléments mobilisables : PER, contrats de capitalisation, enveloppes d'assurance-vie, immobilier locatif détenu en direct ou via une société civile. Long terme : anticipation des décisions post-présidentielle 2027, intégration des évolutions législatives à venir, articulation avec la stratégie de transmission via donation anticipée ou succession. Un accompagnement patrimonial dans la durée tient à jour ces trois horizons à mesure que la situation, la famille et la réglementation évoluent.
Afin d'apporter une expertise globale à ses clients et de répondre à l'ensemble de leurs problématiques, le cabinet s'articule autour de trois pôles spécialisés. Chacun apporte une réponse experte et adaptée aux enjeux financiers, juridiques, assurantiels et immobiliers.
Un accompagnement stratégique et sur mesure pour structurer, valoriser et transmettre. De la stratégie fiscale aux arbitrages d'investissement, ATRIOMA se positionne en chef d'orchestre pour une gestion cohérente et pérenne des actifs.
Assurance de personnes et IARD pour une couverture complète. ATRIOMA accompagne ses clients particuliers, professionnels et entreprises dans la mise en place de garanties calibrées au profil de risque.
Investissements et cessions de biens professionnels ou familiaux. Le cabinet apporte un accompagnement sur mesure pour sécuriser les projets immobiliers de bout en bout, depuis l'audit initial jusqu'à la finalisation des actes.
Fondé en 2019 et établi au 56 rue de Passy dans le 16e arrondissement de Paris, ATRIOMA est un cabinet de conseil multidisciplinaire en gestion privée. Le cabinet exerce sous quatre statuts réglementés : Conseiller en Investissements Financiers (CIF), Courtier en Assurance (COA), Courtier en Opérations Bancaires et en Services de Paiement (COBSP), et Carte T pour les transactions immobilières. ATRIOMA est immatriculé à l'ORIAS sous le numéro 19006974 et supervisé par l'AMF et l'ACPR.
Un grand merci à Atrioma, et tout particulièrement à Alexis et Adrien qui m'ont encadré et apporté tous les conseils dont j'avais besoin.
Très bons conseils et accompagnement, je recommande !
Excellents conseils, sérieux et professionnel. Je conseille vivement.
Client depuis 5 ans, je ne peux que recommander.
Cartographier la situation retraite dans une analyse globale du patrimoine, des revenus et des projets familiaux.
En savoir plusLe complément retraite par excellence : capitalisation, retraits libres, transmission hors succession sous conditions.
En savoir plusImmobilier locatif diversifié et mutualisé : une source de revenus complémentaires réguliers en retraite.
En savoir plusArticuler le passage à la retraite avec une stratégie de transmission anticipée : donations, démembrement, fenêtres fiscales.
En savoir plus